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02/03/2014

Une citation à faire paraître :

Dans la vie, nous avons tous :

 

- Un secret inavouable,

- Un remords éternel,

- Un rêve irréalisable,

Et un amour inoubliable.

 

de Diego Marchi

Aliette Lydia

12:58 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (5)

24/11/2013

Deux jours sans pluie !!!

soirée avec lune 004.jpg

 

Ah ! Vous voulez la lune ! Où ? Dans le fond du puits ?

Non, dans le ciel. Eh bien, essayons. Je ne puis.

Et c'est ainsi toujours. Chers petits, il vous passe

par l'esprit de vouloir la lune,et dans l'espace

J'étends mes mains, tâchant de prendre au vol Phoebé.

L'adorable hasard d'être aïeul est tombé.

Sur ma tête, et m'a fait une douce fêlure.

Je sens en vous, voyant que le sort peut m'exclure

du bonheur, sans m'avoir tout à fait abattu.

Mais causons. Voyez-vous, Vois-tu Georges, vois-tu

Jeanne. Dieu nous connait et sait ce qu'ose faire

Un aïeul, car il est lui-même un peu grand-père.

Le bon Dieu, qui toujours contre nous se défend,

Craint ceci : le vieillard qui veut plaire à l'enfant.

Il sait que c'est ma loi qui sort de votre bouche,

Et que j'obéirai ; il ne veut pas qu'on touche

Aux étoiles ; et c'est pour en être bien sûr

Qu'il les accroche aux clous les plus hauts de l'azur.

(2 juin 1874)

Victor HUGO

 

Ce poème qui est titré : "VOUS VOULEZ LA LUNE"

n'est pas très compréhensible.

Et vous le comprenez-vous bien ?

 

Bonne soirée

 

ALIETTE LYDIA

18:09 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3)

27/04/2012

"Il lui disait"

Il lui disait : "Vois-tu, si nous deux nous pouvions,

L'âme pleine de foi, le coeur plein de rayons,

Ivres de douce extase et de mélancolie,

Rompre les mille noeuds dont la ville nous lie ;

Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou,

Nous fuirions ; nous irions quelque part, n'importe où,

Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses,

Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses ;

Une maison petite avec des fleurs, un peu

De solitude, un peu de silence, un ciel bleu,

La chanson de l'oiseau qui sur le toit se pose,

De l'ombre, et quel besoin avons-nous d'autre chose ?"

 

Victor Hugo

BON WEEK END

ALIETTE LYDIA

09:00 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (6)

21/03/2012

A un riche

Jeune homme ! Je te plains, et cependant j'admire

Ton grand parc enchanté qui semble nous sourire,

Qui fait, vu de ton seuil, le tour de l'horizon,

Grave ou joyeux suivant le jour et la saison,

Coupé d'herbe et d'eau vive, et remplissant huit lieues

de ses vagues massifs et de ses ombres bleues.

 

Dordogne 053.jpg

Oui tu me fais pitié toi qui croit faire envie !

Ce splendide séjour sur ton coeur, sur ta vie.

Jette une ombre ironique et rit en écrasant

Ton front terne et chétif d'un cadre éblouissant.

Extrait d'un poème de Victor Hugo (qui fait quatre pages.)

Bonne soirée,


Aliette Lydia

18:20 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4)

14/01/2012

Poèmes de Victor Hugo, lus...

 

Bon week-end


ALIETTE LYDIA

08:01 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (7)

21/11/2011

Extase

J'étais seul près des flots, par une nuit d'étoiles.

Pas un nuage aux cieux, sur la mer pas de voiles.

Mes yeux plongeaient plus loin que le monde réel.

Et les bois, et les monts, et toute la nature,

Semblaient interroger dans un confus murmure

Les flots des mers, les feux du ciel.


Et les étoiles d'or, légions infinies,

Avoix haute, à voix basse, avec mille harmonies,

Disaient, en inclinant leurs couronnes de feu ;

Et les flots bleus, que rien  ne gouverne et n'arrête ;

Disaient, en recourbant l'écume de leur crête :

- C'est le Seigneur, le Seigneur Dieu !


25 novembre 1928

Victor Hugo

 

ALIETTE LYDIA

08:01 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (5)

01/08/2010

Alfred de Musset

La nuit d'août

LA MUSE

Depuis que le soleil, dans l'horizon immense,
A franchi le Cancer sur son axe enflammé,
Le bonheur m'a quittée, et j'attends en silence
L'heure où m'appellera mon ami bien-aimé.
Hélas ! depuis longtemps sa demeure est déserte ;
Des beaux jours d'autrefois rien n'y semble vivant.
Seule, je viens encor, de mon voile couverte,
Poser mon front brûlant sur sa porte entr'ouverte,
Comme une veuve en pleurs au tombeau d'un enfant.

LE POÈTE

Salut à ma fidèle amie !
Salut, ma gloire et mon amour !
La meilleure et la plus chérie
Est celle qu'on trouve au retour.
L'opinion et l'avarice
Viennent un temps de m'emporter.
Salut, ma mère et ma nourrice !
Salut, salut consolatrice !
Ouvre tes bras, je viens chanter.

 

Alfred de Musset

Bon dimanche à tous et toutes,

 

A L I E T T E

09:02 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (7)

18/07/2010

Poème d'été pour blog paresseux

Auguste LacaussadePoèmes et Paysages

Les Soleils de Juillet



A ELLE




Les voici revenus, les jours que vous aimez,

Les longs jours bleus et clairs sous des cieux sans nuage.
La vallée est en fleur, et les bois embaumés
Ouvrent sur les gazons leur balsamique ombrage.
Tandis que le soleil, roi du splendide été,
Verse tranquillement sa puissante clarté,
Au pied de ce grand chêne aux ramures superbes,
Amie, asseyons-nous dans la fraîcheur des herbes ;
Et là, nos longs regards perdus au bord des cieux,
Allant des prés fleuris dans l’éther spacieux,
Ensemble contemplons ces beaux coteaux, ces plaines
Où les vents de midi, sous leurs lentes haleines,
Font des blés mûrissants ondoyer les moissons.
Avec moi contemplez ces calmes horizons,
Ce transparent azur que la noire hirondelle
Emplit de cris joyeux et franchit d’un coup d’aile ;
Et là-bas ces grands bœufs ruminants et couchés,
Et plus loin ces hameaux d’où montent les clochers,
Et ce château désert, ces croulantes tourelles,
Qu’animent de leur vol les blanches tourterelles,
Et ce fleuve paisible au nonchalant détour,
Et ces ravins ombreux, frais abris du pâtour,
Et tout ce paysage, heureux et pacifique,
Où s’épanche à flots d’or un soleil magnifique !...

O soleils de juillet ! ô lumière ! ô splendeurs !

Radieux firmament ! sereines profondeurs !
Mois puissants qui versez tant de sèves brûlantes
Dans les veines de l’homme et les veines des plantes,
Mois créateurs ! beaux mois ! je vous aime et bénis.
Par vous les bois chargés de feuilles et de nids,
S’emplissent de chansons, de tiédeurs et d’arômes.
Les arbres, dans l’azur ouvrant leurs larges dômes,
Balancent sur nos fronts avec l’encens des fleurs
Les voix de la fauvette et des merles siffleurs.
Tout est heureux, tout chante, ô saison radieuse !
Car tout aspire et boit ta flamme glorieuse.
Par toi nous vient la vie, et ta chaude clarté
Mûrit pour le bonheur et pour la volupté
La vierge, cette fleur divine et qui s’ignore.
Dans les vallons d’Éden, sereine et pure encore,
Sous tes rayons rêvant son rêve maternel,
A l’ombre des palmiers Ève connût Abel.
Abel dans ses enfants en garde souvenance.
Aussi, quand brûle au ciel ta féconde puissance,
O mère des longs jours ! lumineuse saison !
Oubliant tout, Caïn, l’ombre, la trahison,
La race enfant d’Abel, fille de la lumière,
Race aimante et fidèle à sa bonté première,
Avec l’onde et la fleur, avec le rossignol,
Ce qui chante dans l’air ou fleurit sur le sol,
S’en va disant partout devant ta clarté blonde :
« Combien tous les bons cœurs sont heureux d’être au monde ! »

Et moi, je suis des leurs ! Épris d’azur et d’air,

Quand ton astre me luit dans le firmament clair,
Avant midi j’accours, sous l’arbre où tu m’accueilles,
Saluer en plein bois la jeunesse des feuilles !
Là, dans l’herbe caché, seul avec mes pensers,
J’ai bien vite oublié les mauvais jours passés.
Sous les rameaux lustrés où ta clarté ruisselle,
Je bois en paix ma part de vie universelle.
Les sens enveloppés de tes tièdes réseaux,
J’écoute autour de moi mes frères les oiseaux ;
Avec l’herbe et l’insecte, avec l’onde et la brise,
Sympathique rêveur, mon esprit fraternise.
Voilé d’ombre dorée et les yeux entr’ouverts,
L’âme pleine d’accords, je médite des vers.
Mais si, comme aujourd’hui, ma pâle bien-aimée
M’a voulu suivre au bois, sous la haute ramée,
Si ma charmante amie aux regards veloutés
A voulu tout un jour, pensive à mes côtés,
Oubliant et la ville et la vie et nos chaînes,
Boire avec moi la paix qui tombe des grands chênes ;
Sur les mousses assis, mon front sur ses genoux,
Plongeant mes longs regards dans ses regards si doux,
Ah ! je ne rêve plus de vers !... Sous son sourire
Chante au fond de mon âme une ineffable lyre ;
Et des arbres, des fleurs, des grâces de l’été,
Mon œil ne voit, mon cœur ne sent que sa beauté !
Et dans ses noirs cheveux glissant un doigt timide,
J’y pose en frémissant quelque beau lys humide ;
Et, muet à ses pieds, et sa main sur ma main,
J’effeuille vaguement des tiges de jasmin ;
Et leur vive senteur m’enivre, et sur notre âme
Comme un vent tiède passe une haleine de flamme !...

O flammes de juillet ! soleils de volupté !

Saveur des baisers pris dans le bois écarté !
O chevelure moite et sous des mains aimées
S’épandant sur mon front en grappes parfumées !
Des fleurs sous la forêt pénétrante senteur,
Arbres de feux baignés, heures de molle ardeur,
Heures où sur notre âme, ivre de solitude,
Le calme des grands bois règne avec plénitude ;
Tranquillité de l’air, soupirs mystérieux,
Dialogue muet des yeux parlant aux yeux ;
Longs silences coupés de paroles plus douces
Que les murmures frais de l’eau parmi les mousses ;
O souvenirs cueillis au pied des chênes verts,

Vous vivez dans mon cœur. Vous vivrez dans mes vers !

 

gifs soleil beau temps
http://papillondavril.centerblog.net/rub-gifs-soleil-beau-temps-.html

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BON DIMANCHE A TOUS


A L I E T T E

 

11:30 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (7)

07/07/2010

C'est les vacances !

Je voulais juste avertir mes visiteurs,

Vous tous que j'aime,

Que j'ai Delphine pour trois semaines.

Le Secours Catholique me l'a confiée pour des vacances.

A ce sujet, un poème délicieux :

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Poème de Martin Elisabeth

Un petit croissant de lune

Un petit croissant de lune se reposait sur une dune
Sa maman qui le cherchait commençait à s'inquiéter
Bébé lune où es tu ? Réponds moi, es-tu perdu ?

Bébé lune rêvassait et le ciel s'assombrissait
Un gros nuage qui passait, lui criait il faut rentrer !
Bébé lune lui répondit, maman viendra me chercher !

Maman lune, courait, courait, mais le soleil la cachait.

Bébé lune, lève-toi, éclaire-moi
Lui criait la douce voix.
Maman, maman, je suis petit, tu sais bien je ne peux pas.

Bébé lune leva les yeux et regarda vers les cieux
Pas une étoile devant ses yeux.

Bébé lune, écoute-moi, maman a besoin de toi
Répétait la douce voix.

Bébé lune marcha, marcha et le ciel s'éclaira
Bébé lune était très fier, il faisait de la lumière

Bébé lune, je te vois, fais encore quelques pas

Maman lune le souleva, le serra fort dans ses bras.

Bébé lune rappelle toi, lui dit sa maman tout bas
Qu'une petite lumière peut éclairer la terre entière

 

 

Tout cela pour vous dire que je serai absente des blogs pendant cette période.

J'espère ne pas trop vous manquer, mais cet été, c'est Delphine ma priorité.

Pour juste trois semaines.

A bientôt donc,

GROS BISOUS,

 

A L I E T T E

 

07:49 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (17)

27/04/2010

L'amour en mangas

 

Je vous offre ces extraits de l'amour en mangas et en musique.


Bonne journée,

Aliette

07:45 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (10)

 
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