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15/05/2013

Mangas

 

 

J'aime ces fraîches images japonaises et vous ?

 

Ces couleurs vont nous aider à traverser ces périodes troublées de temps froid et pluvieux.

Bon mercredi à tous et toutes.

ALITTE LYDIA

 

07:14 Écrit par Lydia Chamarie dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (7)

01/05/2012

150ème anniversaire des "Misérables"

A l'occasion de cette commémoration, Bruxelles a instauré des visites, banquets, etc.

Pour ce qui est de l'émission "On n'demande qu'à en rire", a présenté ce "guest"

de Florent Peyre (écrit et mis en scène par Claire Jaz) :


 

Bon 1er mai


ALIETTE LYDIA

06:43 Écrit par Lydia Chamarie dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (11)

17/10/2011

GANDHI

Lorsque la retenue et la courtoisie s'ajoutent à la force,

Celle-ci devient irrésistible.

- : - : -

Je ne connais pas de religion étrangère à l'activité humaine.

Sans sa contribution, tous nos actes se verraient privés de leur fondement moral, et,

Partant, la vie ne serait plus qu'un cauchemar absurde

FAIT D UN VACARME INCOHERENT.

- : - : -

L'égalité économique est la clef de voûte de l'indépendance non-violente.

 

Gandhi a écrit ces choses mais bien d'autres aussi.

 

BONNE SEMAINE A TOUS


 

ALIETTE LYDIA

07:27 Écrit par Lydia Chamarie dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (3)

14/10/2011

La vérité

Le refus absurde de la vérité est naturel chez l'homme.


L'homme ne veut pas être mais paraître.


Il ne veut pas voir ce qu'il est ; il essaie seulement de se prendre


pour le personnage pour lequel les gens le prennent quand ils parlent de lui.

 

Swami Prajnanpad


LE MOINE VIVANT :

 

Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles

Etalaient en tableaux la sainte vérité,

Dont l'effet, réchauffant les pieuses entrailles,

Tempérait la froideur de leur austérité.


En ces temps où du Christ florissaient les semailles,

Plus d'un illustre moine, aujourd'hui peu cité,

Prenant pour atelier le champ des funérailles,

Glorifiait la mort avec simplicité.


Mon âme est un tombeau que, mauvais cénobite,

Depuis l'éternité je parcours et j'habite,

Rien n'embellit les murs de ce cloître odieux.


O moine fainéant ! Quand saurais-je donc faire

Du spectacle vivant de ma triste misère

Le travail de mes mains et l'amour de mes yeux ?


Poème de CHARLES BAUDELAIRE

 






 

08:03 Écrit par Lydia Chamarie dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (5)

08/05/2008

Les vaniteux

medium_Petit_Prince.2.jpg


-- Ca c'est plus amusant que la visite au roi, se dit en lui-même le petit prince. Et il recommança de frapper ses mains l'une contre l'autre. Le vaniteux recommença de saluer en soulevant son chapeau.

Après cinq minutes d'exercice, le petit Prince se fatigua de la monotonie du jeu.

-- Et pour que le chapeau tombe, demanda-t-il, que faut-il faire ?

Mais le vaniteux ne l'entendit pas. Les vaniteux n'entendent jamais que les louanges.

-- Est-ce que tu m'admires vraiment beaucoup ? Demanda-t-il au petit prince.

-- Qu'est-ce que signifie admirer ?

-- Admirer signifie reconnaître que je suis l'homme le plus beau, le mieux habillé, le plus riche et le plus intelligent de la planète.

-- Mais tu es seul sur ta planète !

-- Fais-moi ce plaisir, admire-moi quand même !

-- Je t'admire, dis le petit prince, en haussant un peu les épaules, mais en quoi cela peut-il bien t'intéresser ?
Et le petit prince s'en fut.

"Les grandes personnes sont décidément bien bizarres" se dit-il simplement en lui-même durant son voyage.

Extrait du livre : "Le petit prince" de Antoine de Saint-Exupéry.

11:39 Écrit par Lydia Chamarie dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (6)

18/04/2008

La disparition

Aves-vous approché, lu ou entendu parler de ce livre extraordinaire de Georges Pérec dont la particularité tient au fait qu'il l'a écrit en faisant disparaître une voyelle. Vous savez laquelle ? Celle que je mets partout en abondance, eh bien ! Lui il a écrit tout son livre sans elle : laquelle ?

medium_Pérec.jpg


Pour moi c'est incroyable et pourtant, il l'a fait sur 300 pages. Vous savez très certainement de quelle voyelle il s'agit, non ?

Voilà ce que dit la quatrième de couverture :

"Trahir qui disparut, dans "la disparition", ravirait au lisant subtil, tout plaisir. Motus donc sur l'inconnu noyau manquant "Un rond pas tout à fait clos finissant par un trait horizontal." Blanc sillon damnatif où s'abîma un Anton Voyl, mais d'où surgit aussi la fiction. Disons, sans plus, qu'il a rapport à la vocalisation. L'aiguillon paraîtra à d'aucuns trop grammatical. Vain soupçon : contraint par son savant pari à moult combinaisons, allusions, substitutions ou circonclusions, jamais Georges Pérec n'arracha au banal discours joyaux plus brillants ni si purs. Jamais plus fol alibi n'accoucha d'avatars plus mirobolants.

Oui, il fallair un grand art, un art hors du commun, pour fourbir tout un roman sans ça !

Bien sûr vous avez trouvé !

Alors, allez-y de vos commentaires sympas.

06:35 Écrit par Lydia Chamarie dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (7)

30/09/2007

Ecrire

Que faut-il pour écrire ?

C'est simple, il faut du papier, un crayon (peut-être une gomme ne serait pas de trop.) On peut aussi écrire sur l'ordinateur. Pour ma part, j'aime beaucoup cette formule. Je n'ai pas besoin de crayon ni de gomme et quand je me trompe, je peux rectifier aussitôt.

A partir de là, tout est possible. Tant d'autres l'ont fait.

Autodidactes ou agrégés, quelle importance ! On n'écrit pas la même chose que l'on ait fait des études ou pas, naturellement. Mais on fait avec ce que l'on a.

Il suffit de vouloir écrire depuis longtemps, ou depuis toujours. Ou bien simplement que le désir soit là.

Alors il faut prendre une page blanche ou de couleur peu importe, mais vierge de préférence.

Ensuite les mots arrivent. Un, deux, dix. Puis ils se bousculent, il faut les contenir tant ils veulent tous passer en même temps pour se poser sur la page. Cela devient un flot ininterrompu. On commence à y penser un peu puis beaucoup, les idées viennent, parfois même, on en rêve la nuit et ça c'est super.

Très vite, ou plus lentement, un page, puis deux, puis dix. On avance, on hésite, on transforme, on reprend depuis le début, on modifie la tournure des phrases, les mots, les paragraphes, et, bientôt on a deux cents pages et le livre est pratiquement fini. Mais alors il faut le revoir, le réécrire pour mettre les événements dans un ordre plus logique. S'il est pratiquement prêt, il faut encore corriger les fautes, les coquilles, changer un mot qui ne nous semble pas très approprié pour un autre qui aura plus de sens, qui sera plus beau, plus léger... Et, au bout de quelques mois ou de quelques années, le livre nous paraîtra prêt à le faire imprimer.

Quand il sort tout chaud de l'imprimerie, je ne vous dis pas le bonheur que l'on éprouve : "Un pur bonheur."

Essayez si ça vous tente !

medium_DSCN1534.2.JPG



LE TERRAIN :

Existe-t-il un seul élu qui ne parle pas de "terrain" ? Que faut-il entendre par ce terme ?

Oh ! Bien sûr ! Il leur arrive d'aller sur des chantiers avec des bottes aux pieds. Nous l'avons tous vu. Mais il leur arrive plus souvent d'aller voir des problèmes d'assez près, mais pas trop, en chaussures cirées, vernies, en daim ou toute autre matière. Dans ce cas, ils ne s'approchent pas trop du "problème" car ils ne veulent pas salir leurs belles chaussures, pas plus qu'ils ne veulent salir leur costume...

Je pense plutôt que, quand ils parlent du terrain en général, quand ils disent : "Moi, je vais sur le terrain" ils veulent dire en fait : "Je vais là où il y a un apéritif de servi." Ils aiment beaucoup les apéritifs, les élus.

Eux sont plus souvent en chaussures cirées, vernies ou en daim et nous leurs électeurs sommes plus souvent en bottes, en sabots en bois ou en caoutchouc et nous allons vraiment sur le terrain, là où il y a besoin de nettoyer un fossé pour que l'eau s'écoule et d'autres choses.

Autrement dit, c'est à nous (les bottes) que l'on demande de voter pour eux, les élus (souliers cirés ou vernis.)

En résumé, les bottes votent pour les souliers vernis...

Et vogue la galère !

10:25 Écrit par Lydia Chamarie dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (11)

 
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