21.09.2008
La visite gratuite du patrimoine français
J'y ai été hier, comme beaucoup de gens.
J'ai attendu une heure devant la mairie de Bordeaux (qui n'ouvrait ses portes au public qu'à 14 heures, le matin étant réservé aux mariages.)
A ce sujet, j'ai photographié cette belle traction toute belle avec son bouquet de mariée sur le pare-choc avant :
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17.08.2008
Bordeaux au XXIème siècle
Le même qu'hier mais avec le double de photos...
09:35 Publié dans La région bordelaise | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.08.2008
Bordeaux au XXIème siècle
J'ai réussi !!! Oui ! Le voici ce diaporama de Bordeaux !
Bisous à tous et toutes
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10.08.2008
Belles photos !
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09.08.2008
Les monuments de Bordeaux
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21.07.2008
Histoire de BURDIGALA
BURDIGALA est l'ancien nom de Bordeaux.
D'un seul coup d'oeil, un matin de printemps des années 200 avant J.C., le chef des bituriges vivisques embrasse le site de sa future capitale : Burdigala, au confluent de trois fleuves : le Peugue, la Devèze et le Caudéran, un port intérieur, une éminence où il plante son palais. A l'horizon, les frondaisons des forêts occupées par les Aquitains.
Sur les berges fangeuses de la Devèze, on tire les gabares apportant, de Cornouailles et d'Armorique, l'étain dont on fait le bronze. Les hangars regorgent des produits de l'arrière-pays : blé, bois, résine et les marchands, nombreux, s'y approvisionnent.
Les bituriges vivisques refusent d'obtempérer aux demandes pressantes des envoyés de Vercingétorix qui réclament des contingents militaires et de l'argent pour conduire la résistance gauloise à l'occupant romain car, en fait, ils sont plus attirés par les arts de la paix que par ceux de la guerre, perdue d'avance, estiment-ils.
L'eau ne suffit plus au bonheur des burdigaliens. Refusant de payer plus longtemps les droits sur les vins italiens importés par les négociants de Narbonne et de Toulouse. Ils ramènent, vers 40-60, des côtes de l'Adriatique, la fameuse "Biturica"ce plant qui, pour toujours, va assurer la richesse et la gloire de leur cité.
Désormais, les règes du vignoble peuplent les pentes des coteaux de Garonne. Désormais, les vendanges et la presse du raisin animent les villas qui essaiment dans le Saint-Emilionnais, dans l'Entre-deux-Mers et en Médoc.
Au IIIème siècle, la ville, en pleine expansion, se donne une parure monumentale, digne de cet âge d'or : un nouveau forum proche du fleuve "Les piliers de Tutelle", un amphithéâtre "Le Palais Gallien", capable d'accueillir sur ses gradins de bois, quinze mille spectateurs qui applaudissent les exploits des gladiateurs ou se délectent des combats de fauves.
Le maréchal de Richelieu dote Bordeaux d'un théâtre en faisant appel à Victor Louis, qui porte aujourd'hui le nom de "Grand Théâtre." Il surpassait à l'époque tous ceux existant en Europe.
Quant au vin, le "Bordeaux" il a une image de marque prestigieuse derrière laquelle tout un monde se dessine par petites touches. Les chiffres ont de quoi donner le vertige ! Couvrant la moitié de la Gironde, plus vaste département de France, le plus grand et le plus ancien vignoble de vins fins du monde s'épanouit sur 120 000 hectares et 500 communes soit un ensemble atteignant 110 kilomètres d'ouest en est et 130 kilomètres du nord au sud. Comment aborder 57 apellations d'origine contrôlée, choisir entre plus de 8 000 châteaux et près de 13 000 viticulteurs, découvrir les multiples facettes de ce pays façonné par la vigne ?
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11.07.2008
Complément visite Bordeaux
18:00 Publié dans La région bordelaise | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Ruines du Palais Gallien
En visitant Bordeaux, mardi dernier, avec le "petit train", j'en ai profité pour prendre quelques photos.
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13.03.2008
QUAND BORDEAUX ETAIT UNE ILE
A l'origine, la ville de Bordeaux était une île comprise entre la Garonne, la Devèze et un autre de ses affluents, le Peugue, qui passe sous l'actuel cours Alsace et Lorraine. A l'Ouest, l'île était fermée par des marais qui avaient sans doute succédé à un lac s'étendant du Palais Rohan jusqu'au stade Chaban-Delmas.
Bordeaux s'était aussi construite autour d'une source, la font Divona qui était sans doute située au pied de la tour Pey-Berland.
La tour Pey-Berland est le clocher de la cathédrale Saint-André. Edifice gothique flamboyant élevé entre 1440 et 1446, elle doit son nom à son constructeur, l'archevêque Pey-Berland. L'originalité de cette tour/clocher dissociée de la cathédrale a permis de la doter de cloches imposantes, dont les les vibrations auraient pu menacer sa structure.
Le clocher fut couronné d'une flèche de 12,50 mètres. Celle-ci fut partiellement détruite par une tempête en 1667, pour être finalement rasée en 1793. Une nouvelle flèche fut construite en 1851. Elle fut couronnée en 1863 par une statue colossale de Notre-Dame d'Aquitaine. Six années plus tard, la tour accueillit Ferdiand-André, un gros bourdon de 8 tonnes.
Pris dans l'almanach du Bordelais et sur Internet.
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