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13/02/2009

VACANCES

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BIENTOT JE SERAI LA...

08:45 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (9)

05/02/2009

VACANCES

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08:35 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (14)

29/01/2009

Le Chili, faune et flore

Après cet intermède "TEMPETE" totalement imprévu, je reviens sur le Chili pour aborder la faune et la flore, qu'il est important de connaître aussi : 

Le Chili, de par sa diversité et ses latitudes extrêmes, offre une grande variété de climats et de flore. Pourtant, curieusement, il y a une certaine homogénéité de la faune tout au long du territoire. En particulier on peut voir des guanacos et des condors, deux animaux symboles de ce pays, de l’extrême nord à l’extrême sud.

Fait remarquable, le Chili possède des climats tempérés du nord au sud, malgré la grande étendue de son territoire. Nulle part les températures ne sont excessives ; l’élément à la fois stabilisateur et purifiant est la mer.

Dans l’extrême nord du Chili, il ne pleut pas du tout. Cette région désertique est donc totalement privée de végétation, sauf dans les oasis ou les failles de terrain et dans les hautes vallées andines où de maigres pâturages alimentent chinchillas, lamas et leurs cousins guanacos et alpagas.

Arrosée de quelques pluies l’hiver, la région des vallées transversales, de celle du Copiapo à celle de l’Aconcagua, offre l’aspect d’une steppe herbeuse. C’est seulement près des cours d’eau que l’on trouve arbres et arbustes. La faune est semblable à celle du nord. Ainsi, plus on avance vers le sud, plus les précipitions et donc la végétation s’accroissent. Le climat de la région est de type méditerranéen. On trouve là des épineux, des chênes verts, des arbustes divers et quelques quillays dont l’écorce sert encore aujourd’hui de savon. A côté de ces espèces indigènes on trouve aussi eucalyptus, peupliers, pins et arbres fruitiers. Dans cette région la vigne et l’olivier sont importants. La nature sauvage est peuplée de tous les animeaux connus dans nos régions auxquels s’ajoutent pumas et condors de la cordillère, ainsi qu’une multitude d’oiseaux aux plumages et aux cris étranges. Le Chili ne connaît ni insectes ni serpents venimeux.

A partir de Concepcion commence la forêt vierge aussi luxuriante et impénétrable que la forêt d’Afrique équatoriale. On y trouve une grande variété d’essences dont certaines tout à fait unique comme le pin araucaria, le coigüe, le rauli et d’autres encore. C’est dans cette région que l’on trouve le copihue, lys rouge emblème du Chili. La faune ressemble à celle du nord, mais les pumas sont nombreux. Enfin la Patagonie n’a pas un climat aussi rude qu’on l’imagine habituellement. Par contre les vents y sont souvent violents. La flore se raréfie et les arbres sont moins développés qu’au nord. Le nandou (famille des autruches) s’ajoute ici aux espèces déjà évoquées. Aux alentours du détroit de Magellan se pressent les animaux marins : phoques, otaries, baleines, pingouins, etc.

La flore locale du Chili varie en fonction du climat. Dans le Nord, la végétation est peu abondante à l’exception de cactus et de plantes épineuses. C’est un des meilleurs exemples de désert absolu sur terre. Plus humide, la Vallée centrale permet la croissance de plusieurs espèces de cactées, d’épineux, de graminées et du pin du Chili, dont les noix sont comestibles. Le sud de Valdivia est recouvert de forêts denses humides composées de lauriers, de magnolias, de lianes comme le copihue et de diverses variétés de hêtres et de conifères. Encore plus au sud apparaissent les cèdres et les forêts d’araucarias. La région australe est une zone de steppes.
La faune :

La faune est moins variée que dans les autres régions d’Amérique du Sud, en raison de l’obstacle à la migration que représentent les Andes. Les mammifères d’origine sont le lama, l’alpaga, la vigogne, le guanaco, le puma, le loup des Andes, le grand cerf des Andes, le poudou (sorte de daim) et le chinchilla. On rencontre de nombreuses espèces d’oiseaux, sauf les grands volatiles habituels d’Amérique du Sud. Hormis la truite qui fut importée d’Amérique du Nord, il y a peu de poissons d’eau douce dans les eaux et les lacs chiliens. L’océan voisin, en revanche, abrite une grande variété de poissons et d’animaux marins.

08:55 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5)

23/01/2009

Le CHILI (suite 3)

J'ai aimé la balade faite en taxi, à Valparaiso, offerte par ma cousine Rose-Marie.

Le chauffeur du taxi nous a servi de guide en même temps. Il a beaucoup parlé en Espagnol évidemment. J'ai compris un peu, à peine la moitié de tout ce qu'il a tenté de m'expliquer. Mais je n'avais pas le choix puisqu'il ne parlait pas en Français. Personne d'ailleurs ne parlait en Français sauf la femme de Hans qui comprenait un peu si je parlais dans ma langue. Sinon, j'avais intérêt à parler "castillan" si je voulais être comprise. J'ai parfois compris à l'envers ce qu'ils me disaient mais j'ai rétabli ensuite.

Cette visite s'est faite en voiture, je n'ai donc pas pu prendre de photos et n'ai pas gardé de souvenirs. Mais quand je vois les photos sur internet, par GOOGLE, je me dis que j'ai manqué quelque chose. Cette ville vaut la peine de prendre des tonnes de photos. Bien sûr les photos sur Google donnent une bonne impression de cet ancien port. C'est pourtant moins joli vu de près, un peu sale, vieux, rouillé (pour ce que j'aie vu bien sûr.)

Vous trouverez une foule de photos en allant sur GOOGLE. Vous demandez Valparaiso chile, vous cliquez dessus et vous tombez sur une page où plein de photos se présentent à vous.

En premier vous cliquez sur Valparaiso, Quinta Region Valparaiso,

Puis en 4ème : Résultat d'images pour Valparaiso Chile

Et aussi vous pouvez cliquer sur ce lien :

http://www.skiouros.net/voyages/2004/chile/_valparaiso.php

En écrivant cette note, il me prend une folle envie de retourner dans cette ville et de bien la visiter en long, en large et en travers. J'aurai bien aimé, par exemple, visiter les maisons de Pablo Neruda qui est, au Chili, aussi important que Victor Hugo en France.

Voici un des poèmes de ce grand homme :

Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.

Vis maintenant!
Risque-toi aujourd'hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d'être heureux!

 

08:05 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (7)

22/01/2009

Le CHILI (suite 2)

Quand je suis arrivée à l'aéroport de Santiago, j'avais deux heures de retard : 1 heure à cause d'un sac oublié dans l'aéroport à Paris, qui aurait pu être une bombe.

Rebelote à Buenos Aires à cause d'un petit ennui sur l'avion qu'il a fallu réparer soit une heure de plus.

Pendant qu'à Santiago, mes cousines Elsa et Rose-Marie m'attendaient. Une réception d'accueil avait été organisée chez Rose-Marie à Vina del Mar. Mais à cause du retard, la réception a été un peu ratée car les cousins qui attendaient étaient repartis chez eux.

J'ai été très bien reçue. C'était juste l'heure du goûter de l'après-midi (5 h 30) Le couvert était mis avec tasses et sous-tasses, pain, beurrre, confiture et plein d'autres choses. Un café ou un thé au choix. Je parlais bien l'espagnol (le castillan comme ils disent là-bas)

Puis Hans, le fils aîné d'Elsa est arrivé avec sa femme. Au début il m'a fait un peu la tête. Pourquoi ? Parce que j'avais osé aller les voir toute seule, sans mon mari. J'ai dû plaider ma cause. Dire que mon mari n'aimait pas voyager, qu'il ne parlait pas l'espagnol, etc. Quand j'ai eu bien plaidé, il s'est détendu et a commencé à devenir sympathique.

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Il s'était super bien habillé en mon honneur !

Nous avons beaucoup parlé jusqu'au diner que l'on prend tard : vers 9 h 30 ou 10 heures. Je me suis très bien débrouillée avec leur langue.

C'est Vina del Mar est une ville très côtée, un peu comme Nice en France. J'y suis allée fin février où les vacances étaient finies et ou commençait l'automne là-bas. Donc la température était la même qu'ici.

Pendant les 17 jours de mon séjour chez eux, j'ai vu une grande partie de la famille mais pas tout le monde. Ils sont une soixantaine maintenant. Cela fait un chiffre ! J'ai pu constater qu'ils ont tous de grandes familles. Cinq enfants est courant. Rose-Marie n'en avait que trois et c'était peu. Hans avait eu deux filles qui étaient majeures. Puis comme sa femme ne tombait plus enceinte, ils ont adopé deux petits garçons (C'est facile d'adopter au Chili car les pauvres abandonnent souvent leurs enfants à défaut de pouvoir les nourrir.)

Suite demain

09:35 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (6)

21/01/2009

Le CHILI (suite)

Ma cousine, Elsa, m'a emmenée un jour à Pucon, au pied du volcan VILLARICA.

Voici deux photos de cette montagne où je suis sur la première :

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Fichier:Pucon-y-su-Volcan.jpg

La neige recouvre le Villarica, un des volcans les plus actifs du Chili qui s'élève au-dessus du lac du même nom et de la ville de Pucon. Il fait partie des trois plus grands stratovolcans de la chaïne andine. Vingt cinq cônes pointent sur ses flancs. Ce volcan fume tout le temps.

Pucon est une des principales villes touristiques du Chili. Cette ville est posée entre une chaîne de montagnes et du lac Villarica. Les araucarias, arbres endémiques de l'Araucanie, y sont en nombre.

Ce volcan est haut de 2 847 mètres et il menace la ville en permanence. Ce cône basaltique à cratère ouvert est un volcan qui peut devenir violent. Sa dernière grande éruption fut en 1971. Plusieurs cours d'eau furent détournés. 30 millions de mètres cubes de lave jaillirent. Les glaciers fondirent et se transformèrent en torrents de boue meurtriers.

Chaque jour, le Villarica crache fumées, cendres et laves. Comme tous les volcans à forte activité, le Villarica est sous perpétuelle surveillance.

(Wikipédia)

09:16 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (8)

20/01/2009

Le CHILI

Le Chili, ce pays d'Amérique du Sud,

longe l'Argentine. Il en est séparé en grande partie par la cordillière des Andes. Très étroit, de 90 km au plus étroit (au Sud) jusqu'à 400 km au plus large, il s'étire sur environ 4 300 kilomètres tout au long de l'océan Pacifique et subit tous les climats du Nord, où le désert d'Atacama est le plus aride du monde, jusqu'au Sud, la Terre de Feu, où le froid domine et où le fameux Cap Horn est le cauchemar des marins jusqu'à ce qu'ils l'aient passé. Entre les deux, Santiago du Chili, la capitale, se trouve dans un climat tempéré. Les saisons sont inversées par rapport à chez nous. L'été débute fin décembre et forcément, l'hiver débute fin juin.

  -  = - = - = - = -

Après que le Dakar ait émigré au Chili ainsi qu'en Argentine, c'est le moment de parler de ce pays, dont il a été beaucoup question en ce début d'année. Surtout que j'y suis allée. Mais pas en touriste. Pour rencontrer la grande famille de cousins que j'aie là-bas. Toute ma vie j'ai entendu parler du Chili et pour cause, c'est le jeune frère de ma grand-mère, Amédé, qui y est parti au début du siècle dernier, pour retrouver son copain, qui s'appelait Amédé également. Il y était installé depuis une dizaine d'années et avait très vite réussi, jusqu'à avoir une mine d'extraction de cuivre et plusieurs commerces : chasse, pharmacie, boulangerie, etc. Une partie d'un village qui est devenu Copiapo. Mon grand-oncle Amédé y resta à la demande de son ami pour être son comptable.

 Dix ans plus tard, il se maria avec Laura, la soeur d'Eloïsa femme de son ami Amédé.

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Et voici leur photo de mariage (vous avez sans doute remarqué qu'un vent soufflait sur les vieilles photos sur les blogs en ce moment, non ?) 

Et il vécut dans l'immense maison où vivait déjà son copain avec sa femme et leur onze enfants. Il eut trois enfants, ce qui faisait du monde. Il leur fallait donc du personnel pour les aider :

- Une cuisinière, une femme de chambre, une lavandière, une nounou, plus un "mousse" qui venait tous les quinze jours faire les gros travaux de la maison. Pas moins.

On peut comprendre que 18 personnes vivant sous le même toit (même si c'est un grand toit) cela faisait du travail et qu'il n'était pas possible que Laura et Eloïsa suffisent à tout faire. Il ne leur serait pas venu à l'idée, d'ailleurs, de se passer de domestiques. Dans ces pays, les gens aisés en ont forcément. Mes cousins ont tous une personne pour s'occuper du travail de la maison, du matin tôt jusqu'au soir tard souvent et le samedi (pour celles qui couchent sur place.) Une de mes cousines prenaient une autre personne pour le dimanche. Les Français qui ont émigré là-bas ainsi que les Allemands, ont une position souvent élevée et confortable et n'hésitent pas à s'offrir des aides. Mes cousins ont tous des situations enviables : ingénieur, avocat, chef d'entreprise, etc. Même quand les femmes ne travaillent pas, elles ont une aide ménagère qu'elles aiment beaucoup mais qu'elles payent peu. C'est la coutume en quelque sorte et ils ne pourraient faire autrement. Tout était tellement différend pour moi quand j'ai passé ces 18 jours chez eux (il y a dix ans) que j'aie eu du mal à me réadapter à ma vie de tous les jours ici quand je suis revenue. Et puis il y a cette intense vie de famille (comme chez les espagnols d'Espagne au fond.) Ils sont toujours tous ensemble à se répéter les mêmes choses, à parler pendant des heures sans arrêter, à se congratuler, à faire des tonnes de compliments sur les enfants... Ca n'en finit pas.

Les uns sont pour Pinochet (tout en versant des larmes sur toutes les cruautés et atrocités qu'il a accomplies) les autres sont contre, mais ils peuvent en parler librement pendant des heures sans se fâcher ni s'énerver.

Suite demain

07:25 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (9)

25/07/2008

Quelques jours de vacances

De lundi à jeudi, même si vous ne vous en êtes pas aperçus, nous étions en Dordogne.

Une petite escapade bien sympathique, entre Les Eyzies et Sarlat.

Mais la cerise sur le gâteau c'est que nous avons couché dans un château. Un vieux rêve enfin réalisé. Ce fut très bien.

Bon lit, calme, bien dormi !

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Au château de Puymartin, très joli et agréable :

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Vous l'avez vu de tous les côtés, sous toutes ses faces.
La comtesse de Montbron et son fils Xavier sont fort sympathiques et agréables.
Nous avons passé trois très bons jours.

 

06:05 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (9)

02/07/2008

Balade sur le canal du midi

Dimanche 15 juin, nous avons fait, mes copines de couture et moi, une balade sur le canal du Midi.
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L'écluse que nous allons passer après un peu de patience

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Ce fut une belle promenade juste avant le déjeuner.

 

 

05:00 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5)

24/06/2008

Réponse à la devinette

C'était bien de la citadelle de Carcassonne qu'il s'agissait. Héraïme a répondu positivement. Bravo à lui !

 

Je vous remontre les photos prises ce jour-là + quelques autres :

 

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08:40 Écrit par Lydia Chamarie dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (8)

 
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