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20.11.2008

Impossible n'est pas Français...

            Je voulais le dire ce matin, Miche m'a précédée, merci Miche.

            Alors, si nous reprenons les différents points des impossibilités, voilà comment je vais tenter de m'en sortir :

- "Nous ne sommes pas éternels" (Patriarch)

   C'est vrai ! Mais nous pouvons faire des choses qui resteront afin que l'on nous oublie moins vite.

- "Nous ne pouvons pas rajeunir"

   Mais nous pouvons tenter de faire plus jeune par les moyens qui sont à notre disposition (teintures avec mèches, vêtements qui ne nous fassent pas trop "ancienne" qui aient une allure plus jeune, utiliser des crèmes pour être moins ridée (je le fais et ça marche.) Nous pouvons encore mettre des couleurs (plutôt que toujours en noir) voire même du jaune, du blanc, du vert, ne pas avoir peur. Etre coquette, plutôt que de s'en moquer. Ainsi nous pouvons paraître quelques années de moins et c'est toujours ça de gagné.

- "On ne peut pas éviter le bruit"    

   Mais on peut s'en aller de là où il est ce bruit. Je le fais parfois, provisoirement, et c'est agréable. J'espère bien qu'un jour, je pourrai m'en aller d'ici où je vis actuellement, pour aller dans un endroit beaucoup plus calme. Je n'ai pas encore idée d'où ce sera, mais je sais que je le ferai. Il n'est pas nécessaire d'être sourde, bien sûr.

- "Les jaloux ou jalouses, les envieux ou envieuses"

    Par contre, là, c'est plus difficile à éviter. Malgré les certitudes de Gazelle qui dit qu'il suffit de ne pas les fréquenter. Je ne serai pas aussi catégorique. Car les pires que j'aie connus sont des proches. Alors, dans ce cas, mis à part se fâcher avec tout le monde, c'est bien difficile de les éviter. Il y a aussi des personnes dans le voisinage (même un peu lointain) qui ne vous salue plus par jalousie. Et dans le travail, les envieuses j'en ai connu. Bon, je ne travaille plus mais quand même, les souvenirs que j'en ai restent encore frais dans mon esprit.

- "La pollution"

   Là, par contre, nous avons affaire à forte partie. Si l'on peut parler de la pollution à grande échelle, soit celle des agriculteurs qui utilisent tous les moyens chimiques pour faire des légumes, des céréales ou des fruits (et qui sont aidés pour cela) alors que ceux qui font du "BIO" plus difficile, plus long parce que plus de travail à faire, ne sont pas aidés (cela est parfaitement injuste car ça devrait être l'inverse justement.) Il y a aussi les personnes privées qui, dans leur petit jardin, utilisent à fond la caisse tous les produits chimiques à leur disposition : "Pour désherber notamment" mais aussi contre les limaces et escargots, contre tout ce qui les gêne. Plutôt que d'utiliser les moyens plus simples et pas polluants du tout. Il y en a, je vous assure. Il y a les piscines qui utilisent beaucoup d'eau et des produits aussi, les avions qui polluent un maximum en nous envoyant sur le coin de la figure les carburants brûlés. Et puis, les voitures, naturellement, les motos, les camions, les bus, tout ce qui circule sur la route et qui s'en foutent de brûler du carburant pour le simple plaisir de rouler. On pourrait très bien faire moins de trafic si l'on n'envoyait pas des produits à traiter loin, puis aller les rechercher, alors qu'il serait moins polluant de les traiter à côté, etc. On n'en finirait pas d'en trouver des tonnes comme ça. On a beau essayer de bien faire dans son petit coin mais ça ne suffit pas. Surtout si même le mari n'arrive pas à comprendre qu'il ne faut pas utiliser de désherbant.

- "La spéculation"

   Tant que les gouvernements ne décideront pas de mettre leur nez et d'interdire certaines spéculations qui affament la moitié du monde qui meurt déjà de faim. Et quand on pense que même des jeunes femmes se permettent de spéculer sur le BLE, je dis "honte à elles" oui "honte aux femmes qui spéculent". Qu'un homme le fasse n'est pas normal mais que ce soit une femme est proprement inadmissible. Si c'est ainsi qu'elles veulent être l'égale des hommes, c'est-à-dire dans tous ces domaines pourris, je dis non à ces "femmes".

- "Etre heureux"

   Si l'on ne demande pas de grands bonheurs, c'est possible. Il faut se contenter des petits bonheurs de la vie quotidienne. Ils sont nombreux. Rédiger cet article, par exemple, est un petit bonheur pour moi et il va éclairer ma journée grâce aux nombreux commentaires amicaux qu'il va générer.

Voilà pour aujourd'hui, à vos claviers mes amis et amies pour un petit commentaire. Merci