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14.11.2008
Festival du film d'histoire
COUCOU ! Je ne suis pas très loin. Simplement, je suis au festival du film d'histoire de Pessac qui a lieu chaque année, qui amène beaucoup de monde et que j'apprécie beaucoup pour ma part.
Cette année, le thème est : la guerre de 14-18 ou plus précisément : 1914-1919. Cela dure une semaine pendant laquelle une foultitude de films, documentaires, conférences, débats et rencontres nous sont proposés.
On trouve en premier lieu les films anciens ou nouveaux sur le thème, vus par les Français ou par les Allemands, mais aussi les films sur le thème de la guerre à d'autres époques, Comme hier, le film documentaire sur la guerre au Liban. Dans ce documentaire, l'actrice Catherine Deneuve va au Liban et découvre le sud du Liban, qui n'est que ruines, à la frontière avec Israël. Elle fait la route avec l'acteur libanais Rabih Mroué.
Hier, également, j'ai écouté une conférence sur "les femmes pendant la guerre 14-18."
Avant hier une conférence sur "le génocide arménien" dont j'avais entendu parler mais dont je ne connaissais pas l'histoire exacte. Vous savez que la Turquie refuse toujours de reconnaître ce génocide. Ce mot "génocide" date de 1944 seulement. Avant, il était question de massacres.
Ce matin, à 10 h 45, je vais voir un premier film de 1 h 44 sur "l'enfer de Matignon" où douze hommes et une femme s'expriment sur les difficultés de ce poste. Et cet après-midi la suite sur ce sujet.
Samedi, je verrai "Infirmières bulgares, le grand marchandage" et dimanche "Marthe Richard" dont on connaît l'implication dans la fermeture des maisons closes. C'est l'Assemblée Constituante, dont elle n'est pas, qui adopte la mesure, mais son nom s'y trouve attaché. La vie de cette femme est une suite incroyable de faits qui la propulsent au sommet. Elle ne fit pas d'études mais débuta comme prostituée puis cocotte, ses charmes lui permirent de rencontrer le prince charmant. Elle fut une des premières femmes à détenir le brevet de pilote d'avion. Devenue veuve, on la retrouve à la Première Guerre mondiale, agent double à Madrid, recevant dans ses rets l'attaché militaire allemend. Remariée richement, à nouveau veuve et à nouveau aviatrice, elle devint conseillère de Paris à la libération et son nom se trouve associé à la fermeture des maisons closes. Antoine Blondin a fait un calembour à son intention : "Marthe Richard, la veuve qui clôt."
Dimanche, ce sera "La Dette", film récent qui relate le rôle joué par les tirailleurs sénégalais lors de l'offensive du "Chemin des Dames."
Je vous en reparlerai et vous souhaite une bonne journée.
07:20 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




