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28.06.2008

Suite et fin feuilleton

Et le ciel s'embrasa

Chapitre 15

-- Nicole, trouve-moi vite un remplaçant. Ce que nous craignions est arrivé : Hortense a été tuée mais, bien sûr, c'était Gaëlle qui était visée.

-- Je ne suis pas étonnée, c'est triste pour Hortense. Mais Gaëlle a été épargnée, tant mieux.

      Nicole n'avait cessé de penser à l'affolement de son amie lorsqu'elle avait aperçu la femme rousse dans la rue, en face du restaurant. Elle trouva un remplaçant pour Hubert pour le lendemain. Hubert dormit peu. Il pensait à sa chérie qu'il n'avait pas vue depuis un certain temps et cela prenait toute la place dans son esprit.

      A l'hôpital, Brett était resté auprès de Gaëlle jusqu'au matin, mal installé dans un fauteuil défoncé. Sa présence à ses côtés l'avait rassurée. Cela avait éloigné les angoisses qui auraient pu l'assaillir. Des cauchemars ponctuèrent sa nuit et l'éveillèrent en sursaut.

      Quand la personne chargée des repas apporta le petit déjeuner, Brett sommeillait. Il s'éveilla, se leva hagard, sourit à Gaëlle et s'empressa de la quitter après lui avoir souhaité une bonne journée. Il promit de donner des nouvelles le plus vite possible.

      Gaëlle finissait de boire son café quand elle vit entrer Hubert sur la pointe des pieds pour ne pas l'effrayer.

-- Gaëlle, ma chérie ! Murmura-t-il.

-- Mon amour ! Que je suis contente de te voir, cela faisait si longtemps.

-- Est-ce que tu vas bien ce matin ?

      Elle posa sa tête dans son cou tendrement. Il referma ses bras autour d'elle, embrassa ses cheveux, les caressa.

-- Je suis désolée ma chérie ! Pauvre Hortense !

-- Oui, cela a été si soudain. J'espère qu'elle n'a pas trop souffert, l'ambulance était venue pour l'emmener aux urgences suite à son malaise. Quand je pense que j'étais visée et que j'aurais pu y passer !

-- Nous reparlerons de tout cela plus tard. Pour l'instant, repose-toi, je suis là et je reste avec toi. Ne te soucie plus de rien.

-- Je suis groggy de ce qui s'est passé hier soir. Sais-tu qui m'a tenu compagnie toute la nuit.

-- Non ! Dit-il, un peu inquiet.

-- Brett Nestorim. Il est arrivé là-bas juste au moment fatidique. Il a tout vu et pris plusieurs photos de la motarde en train de tirer. Il en est sûr aujourd'hui, cette femme c'était Paule. Il pense aussi que tous mes ennuis sont terminés. Elle sera arrêtée incessamment.

-- J'attends de voir. En tout cas, tu l'as échappé belle !

-- Hortense m'a sauvée et je lui en serai éternellement reconnaissante. Maintenant où vais-je aller ? Je ne puis imaginer de me retrouver seule chez elle dans l'immédiat.

-- Ne te tracasse pas, ma douce, je suis là. Tu sors ce matin, j'ai trois jours devant moi ce qui va me permettre de t'aider à faire les démarches nécessaires pour l'enterrement d'Hortense. Nous n'allons pas chômer. Ensuite tu viendras avec moi à la Trémousse où Nicole te cherche une place. J'espère pouvoir t'y garder quelques semaines, peut-être jusqu'au jour de l'accouchement.

      Gaëlle sourit tendrement à Hubert et se coula contre sa poitrine.

-- Je vais bien m'occuper de toi mon amour. Repose-toi sur moi et oublie tout.

-- Merci, Merci, Hubert chéri.

      Il aida Gaëlle à se lever, faire sa toilette, s'habiller et dès qu'elle fut prête, il descendirent à la réception remplir les papiers et récupérer les différentes choses que Hortense avait sur elle, peu en vérité : les clés de l'appartement et la petite clé qu'elle gardait toujours à son cou retenue par un galon de velours noir. Hortense la lui avait montrée quelques jours auparavant : "Vous voyez cette clé, Gaëlle ? Eh bien ! S'il m'arrivait quelque chose, vous auriez seule le droit de l'utiliser pour ouvrir le tiroir de ma table de chevet dans lequel vous trouverez une lettre pour vous et des papiers à remettre au notaire." Elle avait alors remarqué son regard pétillant de malice.

      Le retour place d'Italie fut gris et triste. L'appartement déserté par celle qui l'avait si fort imprégné de sa présence, paraissait glacé malgré le chauffage resté allumé et la température constante. Gaëlle savait qu'elle devait s'habituer à ne plus y trouver sa chère Hortense dont la personnalité attachante, le savoir discret, la grande délicatesse, faisait d'elle une personne exceptionnelle qu'elle avait eu la chance de rencontrer et du plaisir à côtoyer. Comme une mère (que ne fut pas la sienne) elle était attentive à ses retours, ce que Gaëlle avait fort apprécié.

      Elle s'assit sur une chaise et posa sa main sur son coeur pour en atténuer les battements qui s'étaient accélérés dès l'entrée. Puis elle se leva, encore un peu faible sur ses jambes et se dirigea sans hésiter vers la chambre d'Hortense. La table de chevet semblait avoir pris une place capitale. Elle était intimidée à l'idée de découvrir les secrets de cette charmante vieille dame.

      Mais Hortense l'avait voulu ainsi. En tremblant un peu, elle tourna la petite clé dans la serrure, tira sur la poignée et le tiroir s'ouvrit livrant son contenu à sa vue. Elle se saisit de la première enveloppe, la blanche. Deux mots en noir étaient tracés avec application : "Pour Gaëlle." Elle l'ouvrit. De son écriture fine, Hortense avait écrit :

"Chère Gaëlle, mon enfant, ma fille chérie,

      Si vous lisez cette lettre, c'est que je ne suis plus. Ne soyez pas triste. La vie continue pour vous et je souhaite qu'elle soit désormais douce pour vous, sereine, tranquille. Ne vous tracassez de rien. Tout est prévu pour mon enterrement. Il vous suffit de téléphoner au numéro de téléphone en bas de cette feuille. Ils s'occuperont de tout, c'est réglé d'avance.

      Dans le tiroir, se trouve une autre enveloppe, marron celle-là, que vous devrez remettre au notaire. Il l'ouvrira devant vous et vous dira ce qu'elle contient. Ensuite vous n'aurez plus qu'à vous reposer pour attendre sans risque la venue du bébé. Je pars sereine de savoir Hubert près de vous pour vous épauler, vous éviter tout tracas. J'ai une grande confiance en lui. C'est un homme très bien.

      Sachez, chère petite, que les derniers mois que j'aie passés en votre compagnie ont été délicieux. Merci pour tout. Je vous aime et cela ne s'arrêtera pas avec ma mort. Je vous embrasse tendrement une dernière fois. N'oubliez pas de profiter de chaque instant de votre vie et de beaucoup parler à votre enfant, lui dire toujours la vérité, si difficile soit-elle. Adieu, et que mon amour vous accompagne, vous soutienne, vous aide dans les luttes de la vie.

Hortense"

     Après avoir lu ce courrier post-mortem, Gaëlle dut s'asseoir car sa tête tournait. Des larmes brûlantes inondèrent ses joues. Elle n'avait pas imaginé recevoir de cette délicieuse femme une aussi belle lettre. Cela la bouleversait. Elle n'était pas au bout de ses surprises...

      Hubert fit allonger Gaëlle pendant qu'il téléphonait au numéro de téléphone inscrit au bas de la page. La personne qui répondit, promit de faire les démarches nécessaires y compris l'insertion dans le journal dès que l'autorisation serait donnée par la police et l'informerait du jour et de l'heure de l'enterrement.

      Ceci fait, il téléphona au notaire pour prendre rendez-vous, puis à l'aide ménagère. Il forma encore deux numéros et retourna auprès de Gaëlle. Il allait enfin pouvoir la dorloter avant les dernières épreuves à passer d'ici la cérémonie.

 

Chapitre 16

 

-- Lorsque la police a arrêté Paule chez elle, dans la nuit, elle n'a pas opposé de résistance. A croire qu'elle attendait cette arrestation comme une libération. La seule issue à sa vie désormais. L'envie de fuir ne lui avait pas une seconde effleuré l'esprit. Elle était là, prostrée. Dans sa maison, dûment perquisitionnée, les inspecteurs ont trouvé le pistolet ayant tué Hortense, mais aussi les preuves que c'était bien elle qui avait écrit les lettres vous ayant causé des torts, chère Gaëlle. Et ce n'est pas tout. A partir du moment où le pistolet a été remis au commissaire, et que le résultat de l'autopsie a été connu, tout s'est éclairé. Ce pistolet avait déjà tué de la même main une autre personne.

"Vous n'avez pas oublié ce prisonnier tué chez Lina ? Et vous vous souvenez de lui avoir rendu visite récemment ? Eh bien, suite à votre visite, Lina a écrit au commissaire une longue lettre lui expliquant ce qui s'était réellement passé. Voici l'histoire telle qu'elle la décrit :

 

"Monsieur le Commissaire,

      "Ce soir-là, Paule devait passer la nuit chez moi. Quand elle arriva, je n'étais pas seule. Le prisonnier libéré le jour-même, n'ayant pas pu aller chez l'ami qui devait le recevoir était venu chez moi. J'avais ouvert la porte surprise de le voir lui. Car c'était Paule que j'attendais et non pas cet olibrius. Qu'à cela ne tienne ! Je le laissais entrer. Je pensais pouvoir m'en débarrasser assez vite et sentis en même temps une grande inquiétude m'envahir. Le destin guettait... Il allait frapper...

      "L'homme posa son lourd bagage. Toute sa richesse s'y trouvait rassemblée. Il s'assit sur le siège que je lui tendais. Je lui proposai un café qu'il accepta avec empressement. Après tout, peu importait que cela l'empêchât de dormir. N'avait-il pas projeté de passer une nuit blanche dans les bras de son hôtesse ? Moi en l'occurrence ! J'apportais deux tasses et servis le noir breuvage odorant - bien plus odorant que le jus de chaussette infect qui lui était servi en prison, me dit-il - alors que je lui posai quelques questions du genre : "Pourquoi était-il venu chez moi à cette heure ?"

      "Il eut un petit sourire et après avoir bu quelques gorgées se leva, s'approcha de moi encore debout près du canapé et me prit dans ses bras.

      "Pourquoi alors ne l'ai-je pas repoussé, moi qui n'aime pas le contact des hommes ? Pourquoi, l'espace de quelques secondes, le laissai-je caresser mes cheveux, mon dos et me donner quelques baisers ? Est-ce que j'eus soudain un désir pour cet homme ou voulais-je provoquer Paule qui arrivait toujours chez moi en territoire conquis, me dominant de sa supériorité qu'elle avait de plus en plus de mal à cacher et que j'avais de plus en plus de mal à supporter ? Je ne sais !

      "Toujours est-il que ces brèves secondes nous furent fatales à tous les deux pour des raisons différentes.  L'un y perdit la vie, l'autre l'esprit.

      "Lorsque Paule poussa la porte restée entrouverte après l'entrée de l'homme, elle dut entendre un léger murmure qui l'inquiéta. Elle s'approcha à pas de loup et vit la scène. Son sang ne dut faire qu'un tour. Sa jalousie morbide poussa sa main droite à prendre dans la poche intérieure gauche de son blouson de cuir le pistolet acheté quelques heures plus tôt en prévision d'atteindre mortellement Gaëlle. Elle m'avait confié son projet que j'avais trouvé ignoble.

      "Or, dans la seconde qui suivit, c'est le type me tenant dans ses bras qui fut atteint en plein coeur et d'un seul coup de feu. Je poussais un hurlement terrible quand le prisonnier s'effondra. Son forfait accompli, Paule ne traîna pas. Elle quitta l'appartement aussi vite qu'elle y était entrée.

      "Je suppose que d'une cabine téléphonique, elle appela la police pour leur dire : "Je viens de tuer un homme chez moi." Elle donna mon adresse et je fus arrêtée quelques minutes plus tard. Profondément choquée par cette trahison infâme, je ne cherchai pas à me défendre et préférai entrer dans le silence."

                                                                                                                 Lina Lary

 

-- Une fois les deux dossiers regroupés sous le nom de Paule, Lina sera lavée de tout soupçon et libérée le plus vite possible. Elle sera obligée, je le crains, d'entrer dans un hôpital spécialisé. Voilà, chère Gaëlle, vous savez tout sur cette affaire. Paule a donc maintenant deux meurtres à son actif dont l'un était prémédité de longue date. Quant à l'autre elle en a accusé son amie et ce n'est pas très beau. Si l'on ajoute à tout ça l'histoire des lettres qui vous ont porté gravement préjudice, tout cela mis bout à bout fait de cette femme une grande prédatrice, une meurtrière multiple.

-- J'ai apprécié votre collaboration tout au long de mon chemin semé d'embûches, et je dois dire que j'aie fait le meilleur choix le jour où mon regard s'est arrêté sur votre nom.

-- Merci. Ce compliment me touche !

      Une fois de plus, Brett quitta à regret cette affaire compliquée où il avait travaillé avec acharnement, réussi à éclairer de nombreuses zones d'ombre et apporté une aide efficace à sa cliente préférée :  Gaëlle. Il était confiant ; il savait qu'il reverrait ces deux-là et qu'il garderait des liens privilégiés avec eux.

 

                                       EPILOGUE 

 

      A la Trémousse, Gaëlle retrouva calme et repos après une période bien agitée.

      Elle eut très froid lors des funérailles. Le temps n'y était pour rien. C'était un froid intérieur dont il s'agissait. L'impression d'avoir perdu l'être le plus doux qu'elle ait jamais connu, la mère la plus compréhensive, l'Amie.

      Lors de la cérémonie, elle vit arriver Sandy et en fut bien étonnée. Sandy lui ouvrit les bras et s'excusa mais Gaëlle resta assez froide et lointaine. Bien que son ancienne amie lui demanda de lui pardonner, elle n'était pas prête à le faire.

      Gaëlle fut très forte, soutenue par Hubert. Nicole était venue avec Jacques. Gaëlle eut du mal à le reconnaître. Son visage avait un éclat nouveau, il émanait de toute sa personne un sérieux inhabituel, sa coiffure n'était plus la même. Il était devenu un homme différent, un adulte responsable.

      Le lendemain, Hubert conduisit Gaëlle chez le notaire. Elle en ressortit le visage mouillé de larmes et éclairé d'une lueur étrange : Hortense lui avait tout légué, l'appartement et tout ce qu'il contenait, plus une somme d'argent qui lui permettrait de payer les droits de succession.

      Elle se retrouvait propriétaire et n'aurait plus longtemps à attendre que les prud'hommes statuent sur "l'affaire." Il n'y aurait plus aucun problème pour qu'elle gagne sur toute la ligne, notamment le procès qu'elle allait faire à ses anciens employeurs et l'indemnité qu'elle demanderait (assez importante tant qu'à faire) et qui lui permettrait de s'occuper de son bébé pendant quelques temps sans avoir à se faire de soucis. Ensuite, elle pourrait reprendre son métier de secrétaire sans problèmes. Elle espérait que ses patrons ne pourraient plus dire de mal d'elle à ses futurs employeurs après ce qui était arrivé. Ils devaient être plutôt gênés et même ennuyés...

     En sortant de chez le notaire, Hubert prit la route de la Trémousse et installa Gaëlle dans une chambre inondée de lumière et de soleil où elle pourrait reprendre des forces et mener à bien sa grossesse jusqu'à son terme. Elle dormit beaucoup se sentant enfin arrivée au port après avoir traversé un océan démonté et avoir risqué d'y périr plusieurs fois. 

      Quand elle émergea enfin, après plusieurs jours, elle sortit dans le parc où elle rencontra Jacques en train de jardiner. Son air sérieux et concentré l'impressionna. Cela faisait une différence avec le garçon qui l'avait ennuyée à l'exposition de peinture. Il lui fit visiter son logement qu'il venait de s'installer dans la cabane au fond du parc. C'était petit mais il n'y manquait rien. La kitchenette, la salle d'eau, une chambre et un petit salon. Il se sentait devenir un homme depuis qu'il avait quitté sa mère et avait rompu toute attache. Sa reconstruction était en bonne voie. Il se sentait revivre. Le soir, il lisait. Il avait commencé à se constituer une bibliothèque. Il était autonome et se comportait bien. Hubert le voyait changer et s'épanouir de jour en jour et en était heureux. C'était sa réussite.

      Gaëlle revint vers le bâtiment principal en se disant que bien des choses avaient changées depuis la première fois qu'elle était venue ici. Elle entra et se dirigea vers le bureau de Nicole, un grand sourire éclairant son visage.

-- Alors ma douce, tu t'es bien reposée ?

-- Oh oui ! Je suis en pleine forme.

-- Cela me fait très plaisir de voir ta mine superbe ! Tu commences une autre vie.

-- C'est si vrai que j'ai déjà oublié tout ce qui me tourmentait. Je n'ai plus qu'à me laisser vivre jusqu'à l'accouchement et je me sens si bien ! Je me sens légère, légère...

-- C'est la chose la plus sympathique que j'aie entendue de ta part depuis bien longtemps.

-- Tu en entendras d'autres...

 

                                            F I N

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Commentaires

Et voilà j'ai lu la fin... Ce qui ne se fait pas, curieuse je reprends tout au début ! Une belle idée que tu as eue ! Que le week-end soit ensoleillé * * *

Ecrit par : Ailonuage | 28.06.2008

j'espère que le même auteur, après un mois de vacance, va faire un autre roman, et pas attendre comme un certain Dumas pour faire un "20 ans après !!"

Bonne fin de semaine. avec bises !!

Ecrit par : patriarch | 28.06.2008

Bravo Aliette, pour cette histoire qui nous a tenu en haleine pendant tous ces jours...
A quand la prochaine ?
bisous
Jacqueline

Ecrit par : Jacqueline | 28.06.2008

Merçi pour cette belle histoire j'espère que tu nous en fera d'autres aussi palpitantes celà nous as tenu en haleine pas mal de temps ,et c'était sur ton blog que je me précipitais le matin .Bonne journée Bisous

Ecrit par : lianne | 28.06.2008

Voilà c'est déjà la fin !
Quand je ferme le livre j'ai toujours l'impression de quitter des amis, là c'est pareil !
Tu nous a tenus en haleine, sans jamais lasser. merci de ces bons moments;
Vite, vite, un autre !
Bises de Biche

Ecrit par : Biche | 28.06.2008

Chère Aliette

Ton histoire finit bien et je pense que c'est nécessaire parfois de lâcher un peu les soucis de la vie réelle. C'est un beau cadeau que tu nous a fait. Merci infiniment à toi.

Je t'embrasse. Monique

Ecrit par : monique | 28.06.2008

as-tu le thème du suivant?...en attendant, bonnes vacances

Ecrit par : henri | 28.06.2008

faut pas s'arreter en si bon chemin,faut continuer et creer d'autres livres.tu vois,j'ai lu jusqu'a la fin,mais tu allais un peu vite pour moi.bises et merci pur ce feuilleton

Ecrit par : heraime | 29.06.2008

Et voilà, l'histoire est terminée, je suis un petit peu triste que cela soit déjà terminé et en même temps je suis heureuse du déroulement.
Chère Aliette-Lydia, ne te prives plus d'écrire pour le plaisir des lecteurs, tu es une véritable écrivaine et j'espère beaucoup que tu trouveras la solution pour faire éditer ton roman et en faire un film. C'est une oeuvre qui a plu et plaira plus encore dans le cadre d'un film. Ne perd jamais espoir et puis tu as encore l'option de faire cela toi-même, c'est une question de gestion personnelle...
Bravo encore, tu as déjà fait un grand pas, marche encore.
Bisous.
Danièle.

Ecrit par : PourMarie | 29.06.2008

Bonjour Aliette,

Je viens de rattraper le retard pendant la sieste de la gamine qui est chez nous. Quel dénouement heureux ! Mais j'ai bien peur que cela ne se passe pas ainsi dans la vie ! C'est trop beau pour être vrai ! Tu vois, pour moi, c'est Hortense qui est la reine de ce livre, la généreuse, la discrète et la mal récompensée.


Tu nous as fait passer par de bien sévères émotions, et l'arrivée de Paule dans le scénario est une trouvaille. Je ne voyais que Lina au début !

J'espère que tu as pris autant de plaisir à l'écrire que les lecteurs à te suivre ! Merci pour ces chapitres si nombreux

Bises du grillon

Ecrit par : christian | 29.06.2008

Malheureusement, je n'ai pas lu tous les épisodes. Ceux que j'ai lus, sont passionnants et une fin heureuse comme j'aime. Tu devrais en faire un résumé, comme ceux qui sont sur la couverture des livres. Mais, je n'ai pas le droit de te demander cela. En tout cas bravo et bises de pimprenelle.

Ecrit par : pimprenelle | 29.06.2008

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