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22.04.2008
On a fêté...
En guise d'anniversaire de nos 45 ans de mariage, nous sommes partis nous balader dans le Gers. Et nous sommes bien tombés car les champs de colza étaient en fleurs d'un jaune lumineux, magnifique :

Avant d'arriver à la chambre d'hôtes, nous avions picniqué à Riscle au bord d'un ruisseau dont je ne saurai vous dire le nom :

au bord de ces petites maisons :


Le 20 avril, jour fatidique, nous avons fêté tous les deux en amoureux dans un restaurant de Marciac :

Les photos ne montrent pas la pluie qui est tombée en quantité importante. Ce matin, nous sommes donc rentrés car à ce régime ce n'était plus très agréable pour nous, bien que nos hôtesses aient été fort sympathiques et accueillantes. Mais nous espérions faire un tas de choses, qui se révélèrent impossibles avec la pluie.
Aujourdhui, de retour chez nous à midi, nous nous sommes aperçus que le temps s'améliorait et que le soleil revenait : "Pas de chance."
C'est ainsi que je peux recommencer à pianoter sur mon blog pour ce beau reportage.
19:05 Publié dans Anniversaires | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
20.04.2008
Anniversaire de mariage
Oui ! Aujourd'hui, c'est notre anniversaire de mariage !
Combien ? 45 ans.
Noces de vermeil.
Que dit le dictionnaire ?
-- Vermeil
== (adj.) (du latin vermiculus - cochenille)
D'un rouge vif un peu moins clair que l'incarnat
== ou (n.m.) argent doré. Couverts en vermeil.
Eh oui ! Tant d'années passées ensemble. Un couple...
Je me demande parfois si c'est possible.
Il n'est pas sensible à la poésie, à mon blog, à beaucoup de choses. Il ne comprend pas pourquoi je passe du temps à mettre des notes là-dessus.
Pourquoi alors tant d'années ? I dont't know !
Le temps passe, passe, et puis un jour, en se retournant, le vertige nous prend !
Puisqu'il en est ainsi, allons fêter ça...
"Te puis-je comparer à un beau jour d'été?
"Ta nature est bien plus aimable et tempérée ;
"Des vents brutaux secouent les bourgeons de mai,
"Et le bail de l'été a trop courte durée.
"Parfois à l'oeil l'éclat du ciel est trop ardent ;
"Souvent, l'or de son teint se ternit et se brouille ;
"Toute beauté déchoit quelque jour de son rang
"Quand le cours de Nature ou le Sort la dépouille.
"Mais ton été sans fin ne se peut point faner,
"Ni perdre la beauté qui t'échut en partage ;
"Dans ses ombres, la Mort ne te saurait compter
"Si ces vers éternels, du vent te font l'image ;
"Tant que vue ou haleine aux hommes n'est ravie,
"Ce poème doit vivre et te donner la vie.
William Shakespeare (1564-1616)
Du livre "Le florilège L'amour"
Un livre cadeau Helen Exley
Poupées de Peney
08:00 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
18.04.2008
La disparition
Aves-vous approché, lu ou entendu parler de ce livre extraordinaire de Georges Pérec dont la particularité tient au fait qu'il l'a écrit en faisant disparaître une voyelle. Vous savez laquelle ? Celle que je mets partout en abondance, eh bien ! Lui il a écrit tout son livre sans elle : laquelle ?
Pour moi c'est incroyable et pourtant, il l'a fait sur 300 pages. Vous savez très certainement de quelle voyelle il s'agit, non ?
Voilà ce que dit la quatrième de couverture :
"Trahir qui disparut, dans "la disparition", ravirait au lisant subtil, tout plaisir. Motus donc sur l'inconnu noyau manquant "Un rond pas tout à fait clos finissant par un trait horizontal." Blanc sillon damnatif où s'abîma un Anton Voyl, mais d'où surgit aussi la fiction. Disons, sans plus, qu'il a rapport à la vocalisation. L'aiguillon paraîtra à d'aucuns trop grammatical. Vain soupçon : contraint par son savant pari à moult combinaisons, allusions, substitutions ou circonclusions, jamais Georges Pérec n'arracha au banal discours joyaux plus brillants ni si purs. Jamais plus fol alibi n'accoucha d'avatars plus mirobolants.
Oui, il fallair un grand art, un art hors du commun, pour fourbir tout un roman sans ça !
Bien sûr vous avez trouvé !
Alors, allez-y de vos commentaires sympas.
06:35 Publié dans littéraire | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note





