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31.01.2008
ALLEMAGNE, AUTRICHE, GDE BRETAGNE, IRLANDE, BELGIQUE
L'ALLEMAGNE
Après la dislocation consommée par Napoléon du Saint Empire romain germanique et l'abdication de François II en 1806, deux tendances distinctes se firent jour en Allemagne. La première était d'essence fédéraliste et démocratique, la seconde, centraliste, se référait ouvertement à l'impérialisme prussien. Porté par le Mouvement fédéraliste, l'éphémère Parlement de Francfort se reconnut dans les trois couleurs qui avaient été celles des patriotes allemands pendant les guerres napoléonniennes : le noir, le rouge et l'or répartis en bandes horizontales. En 1867, Bismark, qui incarnait la tendance opposée et avait entre-temps été nommé chancelier, leur substitua les couleurs traditionnelles de la Prusse amalgammées à celles de l'ancienne Ligue hanséatique. Le noir, le blanc et le rouge s'imposèrent donc au pays lors de l'instauration du Nouvel empire (18 janvier 1871.)
Il fallut entendre la défaite de 1918 et l'avènement de la république de Weimar, pour voir reparaître le tricolore fédéraliste, mais celui-ci se vit, une fois de plus, remis en question. Hitler rétablit en effet le drapeau impérial dès son arrivée au pouvoir, le 30 janvier 1933, avant de lui préférer deux ans plus tard celui du parti Nazi frappé dans son tourteau blanc sur champ vermillon de la trop fameuse croix gammée. La défaite du Troisième reich e, 1945 fut suivie de près par le démantèlement de la Prusse, la séparation des deux Allemagnes et le retour, de part et d'autre du rideau de fer, du drapeau de la république. Il est à noter que de 1959 à 1990, année de la réunification, le pavillon officiel de l'Allemagne de l'Est, inscrivit, pour se différencier, les insignes à peine altérés du marxisme léninisme - en l'occurence le marteau et le compas entourés de deux gerbes de blés stylisées - au centre des trois bandes.
L'AUTRICHE
Le drapeau national de l'Autriche aligne, du guindant au battant, trois bandes horizontales rouge-blanc-rouge. Ces couleurs ainsi disposées commémorent le fait d'armes accompli par le duc Léopold de Babenberg contre les Maures lors de la bataille de Ptolémais à la fin du XIIème siècle. A l'issue du combat, la tunique du chef de guerre grièvement blessé fut hissée en guise de bannière. Elle était couverte de sang sauf à la place du ceinturon où elle avait conservé sa blancheur d'origine.
La GRANDE-BRETAGNE
L'UNION JACK, appellation familière du Royaume-Uni, est une référence au nom du roi Jacques 1er d'Angleterre -Jacques VI d'Ecosse - qui associa, en 1606, sur une seule et même bannière, la croix anglaise de Saint-George (médianes rouges sur fond blanc) et la croix écossaise de Saint-André (obliques blanches sur champ bleu outremer.)
Deux siècles plus tard, lors de l'annexion de l'Irlande en 1801, fut ajouté le sautoir rouge de Saint-Patrick. L'harmonieuse synthèse de ces additions successives donna le tricolore universellement connu dont on ignore souvent que, consacré par l'usage bannière exclusive de la couronne, il ne tient lieu de drapeau national qu'à titre tout à fait officieux.
L'IRLANDE
Trois bandes verticales : vert-blanc-orange forment le drapeau de l'Irlande. Directement inspiré du tricolore Français, il fut présenté par Thomas Francis Meagher en 1848 comme étendard du Young Ireland Movement.. Le vert représente la vieille tradition gaëlique, l'orange, la ferveur des partisans de Guillaume de Nassau. Le blanc symbolise le nécessaire équilibre et la fraternité souhaitable entre les communautés catholique et protestante. Hissé pour la première fois sur un bâtiment public en 1916, lors de la prise du Bureau de Poste général. Il fut officiellement reconnu comme drapeau national lors de l'émancipation du pays en 1922.
LA BELGIQUE
Les couleurs de ce drapeau sont celles de l'ancien duché de Brabant. Le noir, le jaune et le rouge, répartis alors à l'horizontale, flottaient déjà en 1789 lorsque les patriotes brabançons parvinrent à libérer les provinces belges de la tutelle des Habsbourg d'Autriche. Après une brève période d'autonomie, le pays passa en 1814 sous l'autorité hollandaise. Cette occupation ne prit fin qu'en 1830. L'adoption du drapeau national dans sa version actuelle fut officiellement entérinée l'année suivante, lors de la proclamation du royaume de Belgique.
09:35 Publié dans DRAPEAUX D'EUROPE | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
30.01.2008
Mon parcours de soins
J'ai commencé à avoir mal il y a déjà huit jours. Je suis d'abord allée voir un ostéopathe. Il m'a soulagée de 50 euros et rien d'autre. Je suis donc allée voir ensuite ma toubibe référente. Elle est homéopathe et mésothérapeute. Eh bien ! Tenez-vous bien ! Elle n'a pas voulu me faire de mésothérapie (qui m'aurait soulagée, ce sont des piqûres d'anti-inflammatoire directement sur le mal.) Non, non, non ! Elle m'a donné quatre tubes d'homéopathie qui n'y font rien du tout naturellement. Mais elle prend quand même : 29 euros pour ça (pour son inefficacité.) Elle remplit bien son compte en banque et c'est tout.
Ainsi j'ai de plus en plus mal. Cet après-midi, je vais voir une autre toubibe en espérant que cette troisième sera la bonne. C'est comme ça en France maintenant. Je ne peux plus me traîner, heureusement que mon mari va m'emmener.
Je vous embrasse tous chaleureusement, et merci pour vos coms sympathiques qui me font chaud au coeur.
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Ce petit ajout : j'ai bien été soignée par cette nouvelle docteure (ou doctoresse) Elle m'a fait la mésothérapie et cela va déjà un peu mieux. J'espère vous dire très bientôt que je suis guérie. Mais je dois faire attention avec l'ordinateur pendant quelques jours. Donc je vous demande de m'excuser de ne pas vous rendre visite en ce moment.
Bonne soirée,
11:35 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
29.01.2008
ITALIE, VATICAN, SAINT-MARIN
L'ITALIE
Le drapeau national de l'Italie date de 1796. Son dessin imitait alors celui du tricolore français importé sur la péninsule par les armées de Bonaparte, ses couleurs reprenant celles de l'uniforme vert-blanc-rouge de la légion lombarde ralliée à la cause de l'envahisseur. Devenu maître de l'Italie, Napoléon conserva cette gamme de couleurs mais la redistribua sur trois bandes horizontales chargées en leur milieu de ses armoiries personnelles.
A la chute de l'empereur en 1815, ce drapeau fut enlevé des hampes au profit des pavillons régionaux. Il fallut attendre 1848 pour que le peuple italien, nostalgique de son éphémère unité restaurât l'usage du tricolore vertical de 1796 pour le brandir comme étendard de la révolte face à l'occupant autrichien. Par la suite, la libération et l'unification du pays acheva d'en officialiser l'image. En 1861, lorsque l'Italie passa sous l'autorité de la Maison de Savoie, le drapeau s'adorna, dans sa bande blanche intercalaire, du blason des nouveaux souverains.
Ce n'est qu'au lendemain de la deuxième guerre mondiale, en 1946, lors de la proclamation de la république, que l'emblème monarchique (lequel s'était d'ailleurs irréversiblement compromis avec les insignes fascistes - en fut répudié.
SAINT-MARIN
La république de Saint-Marin offre un drapeau partagé horizontalement en deux rectangles juxtaposés blanc neige et bleu ciel.Au centre, chevauchant les deux couleurs, sont frappées les armoiries de l'état. La fecture héraldique en est des plus classiques : rameau de laurier pour signifier l'abondance, branche de chêne pour symboliser la force. Le cadre modelé et doré du blason met en valeur un paysage allégorique alignant les trois tours qui, dans la réalité géographique dominent la capitale. Un couronne, curieusement, vient coiffer l'écu de la plus ancienne république au monde (l'état de Saint-Marin, fondé en l'an 301, se dota du statut de république indépendante dès 885.) La contradiction n'est qu'apparente car cet ornement représente ici non la souveraineté d'un monarque mais bien celle d'un peuple.
Le VATICAN
Aujourd'hui cantonné au format carré qui était jadis celui de la flotte marchande des états pontificaux, le drapeau de l'état de la cité du Vatican n'en a pas moins conservé les couleurs de ses étendards d'antant - jaune et blanc - ainsi que le dessin de ses armoiries à peine remodelé depuis 1825 lorsqu'il était le drapeau des états de l'église.
Il se vit officiellement confirmé dans son état actuel le 7 juin 1929 à la suite des accords du Latran (Concordat du 11 février 1929) lesquels reconnaissaient à la cité du Vatican le statut de territoire indépendant. Dominant les clés d'or de Saint-Pierre, premier vicaire du Christ, la tiare formée de trois couronnes superposées symbolise la permanence de l'ascendant spirituel du souverain pontife qui gouverne le plus petit état du monde, sur les royaumes et empires temporels.
20:20 Publié dans DRAPEAUX D'EUROPE | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Nations
Nations, mots pompeux pour dire barbarie,
L'amour s'arrête-t-il où s'arrêtent vos pas ?
Déchirez ces drapeaux ; une autre voix vous crie :
"L"égoïsme et la haine ont seuls une patrie ;
La fraternité n'en a pas !"
Lamartine
Donne une larme à ton drapeau,
Un soupir à ta douce amie,
Et répète jusqu'au tombeau :
Vaincre ou mourir pour la patrie !
Paul-Emile de Braux
Sous les drapeaux d'une mère chérie,
Tous deux jadis nous avons combattu ;
Je m'en souviens, car je te dois la vie ;
Mais toi, soldat, dis-moi, t'en souviens-tu ?
Paul-Emile de Braux
06:55 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
28.01.2008
LES CROIX SCANDINAVES
LE DANEMARK
Le plus ancien drapeau national actuellement en usage appartient au plus vieux royaume d'Europe : le Danemark.
Selon la légende, le Dannebrog (du mot frison dan, rouge et de broge, pièce de tissu coloré) apparut miraculeusement le 15 juin 1219 dans le ciel tourmenté du champ de bataille de Lindanaes - éclairs blancs croisés sur fond de nuées embrasées - afin de stimuler l'ardeur combative des Danois et favoriser la victoire du roi Valdemar II sur les estoniens païens. Plus vraisemblablement, l'étendard rouge à croix blanche "Force du Danemark" aurait été un don du pape au roi très chrétien à la veille de son expédition contre les infidèles de l'Est.
LA SUEDE
Le jaune et le bleu, couleurs traditionnelles de la Suède, remontent à 1364, lorsque les bannières arborèrent pour la première fois trois couronnes d'or sur champ d'azur. La croix jaune, quant à elle, apparut au milieu du XVème siècle, instaurant de facto une concurrence avec la croix blanche du Danemark. Le drapeau national en tant que tel trouva sa formule définitive au XVIème siècle sous le règne de Gustave Vasa qui dut attendre 1906 pour voir son usage consacré officiellement.
LA FINLANDE
Le drapeau national de la Finlande est constitué d'une croix outremer décentrée vers le guindant (la croix scandinave) sur un champ blanc. Ces couleurs symbolisent, ainsi que décrites par le poète finnois Topélius en 1870, "le bleu de nos lacs et la neige immaculée de nos hivers. Elles furent hissées officiellement le 29 mai 1918, peu après l'accession du pays à l'indépendance.
LA NORVEGE
Par son dessin, le tricolore de Norvège fait ouvertement référence au schéma conventionnel des drapeaux flottant sur les royaumes et les républiques de l'Europe septentrionale : une croix une croix décentrée vers le guindant dont les branches s'étirent aux dimensions du champ rectangulaire. De la fin du XIVème siècle au début du XIXème, les couleurs norvégiennes se conformèrent à celles du royaume du Danemark qui exerça longtemps son égémonie sur la totalité de l'espace scandinave. Vint ensuite la tutelle suédoise (1814-1905) période au cours de laquelle le canton supérieur rouge s'orna d'une figure héraldique traditionnelle : un lion doré brandissant une hache.
Le drapeau national, tel qu'il apparaît aujourd'hui avec sa croix bleue oblitérant le Dannebrog, fut institué pavillon maritime en 1821. D'abord limité à ce rôle, il imposa définitivement son usage territorial en 1898. Il fut officiellement adopté et reconnu sept ans plus tard à l'avènement du roi Haakon VII, lors de l'accession du pays à l'indépendance.
L'ISLANDE

Le dessin et les couleurs du drapeau de l'Islande attestent l'appartenance du pays à l'identité scandinave. Sa croix rouge et blanche sur fond bleu en fait le symétrique inversé du tricolore de Norvège, à laquelle l'Islande fut jadis associée avant de passer sous la souveraineté danoise. La formule actuelle imaginée en 1915 puis autorisée par un décret du roi Christian X du Danemark le 12 février 1919, fut adoptée officiellement à la proclamation de l'indépendance, en 1944.
07:05 Publié dans DRAPEAUX D'EUROPE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.01.2008
FRANCE, PORTUGAL, ESPAGNE
LES DRAPEAUX
LA FRANCE
Celui de la France, le nôtre, en premier bien sûr :
Il fut créé dans la mouvance de la Révolution de 1789 et auréolé des idées novatrices qui lui furent attachées. Il eut pendant tout le dix-neuvième siècle un retentissement universel sur les peuples en quête d'émancipation. L'origine de ses couleurs traditionnelles n'en remonte pas moins aux premières dynasties qui régnèrent sur le pays.
Le BLEU, notamment, fut la couleur du manteau de Saint-Martin de Tours, adoptée en tant que telle par Clovis comme teinte privilégiée de sa bannière personnelle. Par la suite, le bleu, couleur référentielle des rois de France, se retrouva sur les différents manteaux de sacre.
Le BLANC, lui, est la couleur spécifique des Bourbons, vaste champ parsemé des fleurs de lys qui ornèrent jadis l'étendard de Jeanne d'Arc.
Le ROUGE, enfin, célèbre le sang versé par Saint-Denis, mais il fut aussi la couleur exclusive de l'oriflamme que Charlemagne reçut des mains du pape Léon III
Il est à noter que le le bleu et le rouge juxtaposés sont, depuis le quatorzième siècle, les couleurs de la ville de Paris. Elles furent d'ailleurs récupérées dès la prise de la Bastille par les insurgés de 1789. En les associant à sa cocarde blanche en signe de réconciliation -éphémère- entre le peuple et la monarchie, Louis XVI inaugura, ce faisant, le tricolore français tel qu'on le connaît aujourd'hui.
LE PORTUGAL
Le drapeau du Portugal, tel qu'il nous apparaît aujourd'hui, fut officiellement adopté le 19 juin 1911, peu après l'instauration de la république.
On retint, dès cette époque, les deux couleurs : vert foncé et rouge vif, pour servir de fond à une sphère armillaire. Le dessin de cet ancien instrument d'astronomie et de navigation, fut traité dans le style manuelin, une tendance de l'art décoratif très en faveur sous le règne d'Emmanuel le Fortuné. Sur la sphère repose le blason des armoiries nationales frappées en bordure de sept châteaux d'or sur champ écarlate. Ces châteaux représentent les villes fortifiées définitivement reprises aux Barbaresques à la fin du IXème siècle.
Au centre, un écu d'argent contient lui-même cinq écussons d'azur répartis en croix et chargés chacun de cinq besants, la monnaie byzantine. Ce chiffre correspond à celui des rois maures qui firent leur soumission à Alphonse III le Grand (866-910) lors de la Reconquête.
L'ESPAGNE
La formule actuelle du drapeau national de l'Espagne remonte au 28 mai 1785, date à laquelle le roi Charles III dota sa marine d'un pavillon rouge et or. Il renouait de la sorte, après trois siècles d'abandon, avec les teintes héraldiques traditionnelles, de la Castille et de l'Aragon réunies pour la première fois sur les bannières en 1469 lors du mariage du roi Ferdinand et de la reine Isabelle la Catholique.
Plus près de nous, après la parenthèse républicaine (1931-1939) qui suscité la création éphémère tricolore rouge-jaune-grenat, la dictature franquiste rétablit les couleurs de la monarchie. Lorsque Juan Carlos 1er accéda au trône, le 22 novembre 1975, les armoiries royales réapparurent avec un décentrage marqué côté guindant.
Entre les deux colonnes d'Hercule, le blason couronné arbore les quartiers de la Castille, du Léon, de l'Aragon et de la Navarre. On relève également, inscrites dans un ovale au centre de l'écu, les trois fleurs de lys des Bourbons et, dans la partie inférieure, l'emblême caractéristique de la province de Grenade.
Je me suis inspirée pour cette note du livre : "DRAPEAUX" "Les couleurs du monde" paru chez HATIER en août 1993 et imprimé en Italie par Tiber-Brescia. Ce livre a été écrit par Jean ALESSANDRINI. Toutes les notes que j'écrirai à la suite sur les drapeaux d'Europe seront tirées de ce même livre.
07:25 Publié dans DRAPEAUX D'EUROPE | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
24.01.2008
Recette
Prenez un toit de vieilles tuiles
un peu avant midi.
Placez tout à côté
un tilleul déjà grand
remué par le vent.
Mettez au-dessus d'eux
un ciel de bleu lavé
par des nuages blancs.
Laissez-les faire.
Regardez-lez.
Eugène GUILLEVIC
14:37 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Recueillement
En ces jours de recueillement, en ces jours ou certains pleurent leurs chers disparus, voici un poème qui me semble adéquat :
Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir, il descend, le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.
Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma Douleur, donne-moi la main ; viens par ici,
Loin d'eux. Vois se pencher les défuntes Années,
Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
Surgir du fond des eaux le Regret souriant ;
Le Soleil moribond s'endormir sous une arche,
Et, comme un long linceul traînant à l'Orient,
Entends, ma chère, entends la douce nuit qui marche.
De Charles BAUDELAIRE
08:01 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.01.2008
Multicolore
Multicolore veut dire : plein de couleurs. Au moins cinq. Après unicolore, bicolore, tricolore. Après trois couleurs, nous avons la quadrichromie qui permet d'avoir des images en couleur sur les imprimantes, par exemple. Il s'agit du magenta, du cyan, du jaune et du noir.
Multicolore est autre chose, c'est le fait que plusieurs couleurs coexistent. Certains oiseaux sont multicolores. On peut avoir des bouquets de fleurs multicolores aussi.
Pour donner une première illustration, voici mon Arlequin :
Deux images multicolores relevées dans la revue "Pleine Vie" :
Deux tableaux d'Auguste Renoir,
L'un, "l'après-midi des enfants" :
L'autre, "le jardin de la rue Cortot" :
Un tableau du peintre Louis-Mathieu VERDILHAN, "Mairie sur la côte" aux tons pastels :
Le jardin (fruits et légumes) :
Deux oiseaux plus ou moins colorés :
Les martin-pêcheur de couleurs tranchées :
Ce dessin du "Petit Prince" est multicolore lui aussi :
Et bien sûr, pour finir, ce diaporama de Marlène :
MULTICOLORE.pps
11:00 Publié dans Couleurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.01.2008
Noir et blanc
Je ne vais pas vous quitter si vite avec mes couleurs. Vous pensiez que j'en avais fini ? Non, non !
J'ai encore des projets dans les couleurs. Vous verrez.
Mais aujourd'hui je voudrais évoquer le "noir et blanc". C'était autrefois le cinéma, la télévision, avant que la couleur n'arrive. C'était les photos noir et blanc. Ca l'est encore pour certains photographes de métier qui font du noir et blanc, un travail classe, esthétique. En voici quelques-unes tirées de mes archives :
Photo de groupe :
Photo légèrement sépia :
Et moi en communiante avec ma petite soeur :
Et en mariée :
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Le noir et le blanc opposé sur un animal par exemple. Et là, il y a des choses à faire. J'ai la chance d'avoir un chien, Boy qui est un setter tricolore, mais surtout, il est noir et blanc :
J'ai eu, à une époque, des poules nègre-soie :
Il existe d'autres animaux dans la nature. Le manchot d'Adélie :
Une colonie de manchots royaux :
Le zèbre :
Parmi les oiseaux qui nous entourent, nous connaissons la pie :
Pour finir, ce cher Pierrot :
Et, bien sûr, le diaporama de Marlène (qui m'aide beaucoup) Merci Marlène :
NOIR.BLANC.pps
09:38 Publié dans Couleurs | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note







































