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24.12.2007

2008 EST PROCHE...

Nous approchons à grands pas...

De cette année nouvelle...

c'est le petit chat qui vous le dit :

cliquez là :
2008estproche_1_2_....pps

22.12.2007

JOYEUX NOEL A TOUS !

Je viens ce soir vous souhaiter un très bon Noël à vous tous, grands-parents, parents, enfants (petits-enfants) petits et grands, que cette journée vous soit douce entourés des vôtres.

Pour ce faire, voici un joli diaporama,

En cliquant ci-dessous :

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18.12.2007

Rencontre entre blogueurs

Ce samedi 15 où je devais prendre le train, j'étais tellement excitée par cette aventure qui m'attirait que je me révaillai de très très bonne heure (2 h. du matin.) N'ayant pu me rendormir, je me levai à 5 heures, largement assez tôt pour ne pas rater le train.

J'arrive à la gare Montparnasse à 10 h 25. J'ai pris mon temps pour me rendre à notre rendez-vous, ce qui était cool, mais j'y arrivai 1 heure plus tard, donc beaucoup trop tôt. Ne pouvant m'installer au restaurant à cette heure, je circulai dans la rue jusqu'à un magasin de thé japonais où je fus très bien accueillie par un thé chaud à consommer immédiatement. Cette boisson chaude était la bienvenue car j'étais déjà frigorifiée par le vent glacial de la rue.

Comme je demandai à cet homme charmant si je pouvais rester un peu chez lui, il me répondit que j'étais chez moi et que je pouvais rester autant qu'il me plaisait. Quel bonheur pour moi !

Au bout d'une quarantaine de minutes et après avoir acheté 100 grammes de ce thé délicieux, je me décidai à me rendre au restaurant. De loin, je vis un petit attroupement. C'était bien eux, ils étaient arrivés, pas tous, il en manquait. Ils me reconnurent sans problème, par contre moi j'hésitais un peu.

Quand tout le monde fut là nous rentrâmes enfin à l'intérieur. Nous étions pratiquement les premiers. Mais ensuite beaucoup de convives arrivèrent qui remplit complètement la salle. Le bruit fut vite très élevé et il fallut hausser le ton pour s'entendre.

A côté de moi, à gauche, Alex. En face de lui, sa femme Danièle. En face de moi, Pierlouim et à côté de lui Anne-Marie et Gérard. A ma droite, Marie puis Bernadette. Au bout, Martine et son mari Christian. Nous étions alors au grand complet.

Alex et moi :

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Alex et Danièle :
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Pierlouim :
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Anne-Marie, Gérard et Christian :
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Et Marie, Bernadette et Martine (dont j'aime les cheveux blancs qui lui vont si bien) :
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Au repas nous reçûmes des petits cadeaux ramenés par Marie. Plus tard, au bar, c'est Gérard qui nous offrit une de ses belles photos.

et des photos des mêmes debout :
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Et puis quand nous fûmes sortis de l'exposition (où nous avons surtout parlé ou plutôt écouté Danièle et Anne-Marie qui ont beaucoup à dire car elles travaillent encore) nous sommes rentrés dans un bar où nous avons bu diverses boissons. La mienne était un délicieux chocolat chaud :
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La rencontre tirait à sa fin. Après avoir signé et écrit des petits mots sympas sur la feuille jaune qu'Anne-Marie avait préparée pour chacun d'entre-nous, nous nous sommes séparés sur le trottoir, sans préambule.

Tout à coup, je me suis retrouvée seule et triste dans la rue de Rivoli où je suis partie à la recherche de mon hôtel. J'ai mis longtemps avant de le retrouver. Les personnes à qui je demandais des renseignements étaient des étrangers qui ne parlaient pas un mot de Français alors comment auraient-ils su me répondre.

Enfin j'ai réussi à l'atteindre cet hôtel. J'ai eu grand plaisir à entrer dans ma chambre où je me suis rapidement couchée. Le lendemain, je prenais le train de retour l'après-midi. En attendant, je me suis bien frigorifiée dans les rues de Paris. Heureusement que j'ai vu le Louvre et Notre-Dame sur mon chemin.

J'ai mis deux jours à me réchauffer et heureusement, je n'ai pas pris mal.

Mais c'était une belle expérience très réussie malgré tout et pleine d'amitié, de gentillesse, de tendresse...

15.12.2007

Demain, dès l'aube...

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées.
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Oui, je vais partir mais ce sera pour Paris.
Pas triste, je rencontrerai quelques blogueurs (euses)

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14.12.2007

L'orangé

Après avoir évoqué les plus belles couleurs : le bleu, le rouge, le jaune et le vert, j'évoquerai l'orangé.

Cette couleur est un peu moins recherchée que les quatre autres précédemment citées, bien qu'elle se trouve entre le rouge et le jaune (dont il faut les deux pour créer cette couleur secondaire.)

Dans la nourriture, je peux en citer un certain nombre :

- L'orange, mandarine et clémentine.

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- L'abricot, la mangue, le melon.
- La mimolette (fromage de Hollande.)
- Certains navets sont aussi orange.

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Cette nuit de neige, étonamment éclairée d'une douce teinte orangée est pour moi un souvenir agréable.

Le feu orange marque la fin du feu vert avant l'arrivée du feu rouge. Et il faut s'arrêter à l'orange. La chanson :

--- Elle est passée, l'est passée à l'orange, monsieur l'agent !

Mignon, acte 1, scène 6

-- Les bois ont reverdi, les fleurs se sont fanées,
Personne n'a pris soin de compter mes années.


-- Connais-tu le pays où fleurit l'oranger,
Le pays des fruits d'or et des roses vermeilles,
Où la brise est plus douce et l'oiseau plus léger,
Où dans toutes saisons butinent les abeilles ?

13.12.2007

Pour en finir avec le vert !

Comme j'ai tendance à le faire, je termine cette couleur verte par deux recettes.

La première :

medium_petits_pois.jpg


Préparation : 1 heure, cuisson : 40 minutes.
Pour 6 personnes : 1 moule à savarin de 26 cm
1 poulet de 1 kilo, 3 kilos de petits pois ou 2 paquets de pois surgelés. 1 poireau, 2 carottes.
2 bouquets garnis, 2 oignons, sel, poivre.
1 cuillerée à soupe de gelée en poudre.

Dans 2 litres d'eau, faites un bouillon avec les carottes, poireau, oignons, un bouquet garni, sel, poivre. 3/4 d'heures après, ajouter le poulet qui sera recouvert de bouillon, laissez bouillonner 35 à 40 minutes. Retirez le poulet, dépouillez-le de sa peau pendant qu'il est chaud. Laissez-le refroidir. Passez le bouillon, laissez-le réduire à 3/4 de litre, ajoutez-y la gelée selon le mode d'emploi. Réservez.

Faites cuire les pois à l'eau salée, poivrée, un bouquet garni et 3 brins de menthe fraîche. Arrêtez la cuisson quand les pois sont encore un peu fermes. Egouttez-les, laissez-les refroidir. Garnissez le fond du moule d'un bon centimètre de pois. Arrosez-lez de juste assez de bouillon à la gelée pour les recouvrir. Mettez à prendre au frais. Disposez dessus la chair du poulet désossé, coupée en dés en garnissant de pois tassés les parois du moule au fur et à mesure. Lorsqu'il est plein, arrosez de bouillon jusqu'au bord. Mettez 6 heures au frais. Pour démouler, trempez le moule dans l'eau à peine tiède.

Servez avec mayonnaise, ketchup, vinaigrette aux herbes ou salade verte bien relevée.

Je vous donne cette recette en l'honneur de la couleur verte parce qu'elle l'illustre bien. Tout en sachant que ce serait mieux de la faire au printemps quand sortent les pois nouveaux ou en été. A cause de la gelée, ce plat ne peut être servi chaud. Ce sera pour l'été prochain, gardez-là en prévision !

Pour la deuxième, ce sera sans doute la même chose à cause des pissenlits qu'on ne trouve pas en hiver.

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Pour le même nombre de personnes :

Epluchez les pissenlits et fendez la racine en croix pour desserrer les feuillez qui laisseront ainsi échapper leur sable. Lavez dans plusieurs eaux en secouant bien. Dans le saladier préparez la vinaigrette comme vous en avez l'habitude avec moutarde, vinaigre de modène, huile, sel, poivre (posez dessus la salade égouttée.)

Selon votre goût, coupez le lard (la ventrêche) en lardons plus ou moins épais ; faites-les frire à la poële sèche. Lorsqu'ils sont bien dorés, versez-les avec le gras qu'ils ont rendu sur la salade. Remuez et servez immédiatement.

Bonne journée.

12.12.2007

Le vert (suite)

Le vert donne la permission : donner le feu vert . Les tapis de jeux sont verts. Avec le vert, "les jeux sont faits." C'est bien pour cela que le vert est associé au hasard, à la chance, à la fatalité. Il est aussi la couleur du dollar "le billet vert."

On dit des yeux verts qu'ils sont des yeux de vipère. D'autres disent que les yeux verts vont en enfer.

La nature nous fournit des êtres vivants d'un beau vert : notamment ces deux sortes de chenilles :

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medium_chenille_piquetée.jpg


et ce scarabée :
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Le vert est une belle couleur. Mais on peut s'en lasser. Surtout que l'on ne peut ignorer sa conotation : malchance surtout mais très peu chance. Et même si le vert est l'espoir, c'est peut-être bien un faux espoir. Ou un espoir qui ne se réalise jamais.

Malgré l'implication du vert dans la croix des pharmacies. Malgré les autorisations apportées par le vert. Donner le feu vert, passer au vert, etc.

Et maintenant une petite blague pour illustrer les vieillards qui se croient encore "verts" :

Un homme de 88 ans va voir son médecin. Celui-ci lui demande : "Comment ça va ?" Le vieillard lui répond : "Docteur, je sors avec une jeune fille de 22 ans et je l'ai mise enceinte, que dites-vous de cela ?"

Le docteur lui raconte alors une histoire :

-- C'est un chasseur distrait qui un jour en partant à la chasse, au lieu de prendre son fusil prend son parapluie. Tout d'un coup, un ours arrive vers lui, il dirige alors son parapluie vers l'ours et appuie sur le manche et l'ours tombe raide mort.

-- C'est impossible dit le vieil homme. C'est quelqu'un d'autre qui a tiré.

Le docteur sourit et lui dit : "Voilà où je voulais en venir."

11.12.2007

Les couleurs secondaires

Après avoir évoqué et traité les trois couleurs primaires : le bleu, le rouge et le jaune, je vais maintenant tenter de traiter les trois couleurs secondaires tirées de ces trois citées :

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-- Le vert : avec le bleu et le jaune

-- l'orange : avec le rouge et le jaune

-- le violet : avec le rouge et le bleu
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A ce moment-là, on en est arrivé à six couleurs : 3 couleurs primaires et 3 couleurs secondaires.

Parmi ces trois couleurs secondaires, l'une d'elle me plairait bien à mettre en valeur :

le vert

LE VERT est la couleur de l'espérance, de la chance ou de la malchance. Mais surtout la couleur de la nature : l'herbe des pelouses, des prés, des feuilles sur les arbres,
medium_DSCN1132.JPG


de tous les légumes qui germent dans les jardins. Nous sommes inondés de vert au printemps. Mais le reste de l'année n'en est pas exclu.

Le vert des maisons de Le Corbusier :
medium_Le_Corbusier_14_.2.jpg


La carline:


De Pierre Perret

Vert de colère

Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv'typ's
Qui bousillent la terre,
Cette jolie terre
Que nos pères,
Nos grands-pères
Avaient su préserver
Durant des millénaires...

Les rivières écument,
Les usines fument,
Les moutons mang' leurs papas
Changés en granulés.
Les déchets ultimes,
La vach'folle en prime,
Sont un p'tit cadeau du ciel
De nos industriels.

Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv'tup's
Qui bousillent la terre.

De Brest aux Maldives,
Vont à la dérive
Des poubell's radio-activ's
Jusqu'au fond des lagunes
Et même sans tapage,
Des maires de village
En enterr' dans leur commun'
Pour faire entrer des thunes.

(Refrain)

Les blés, les patates
Sont bourrés d'nitrates.
On shoote aussi bien les veaux
Qu'les champions haut niveau
On s'fait des tartines
Au beurre de dioxine.
En voiture, on a l'point vert
Pour doser nos cancers.

(Refrain)

Sous la couch' d'ozone,
L'oxyd' de carbone
Tue nos forêts si précieus's
Autant qu'les tronçonneus's
L'air pur s'amenuise.
Nos sources s'épuisent
Mais colorants, salmonelloses
Nous font la vie en rose.

(Refrain)

Pour qu'il n'y ait pas d'panique,
Leurs poisons transgéniques,
Ils les nomment "sciences de la vie"
Ou "biotechnologies.'
Leurs gènes font la nique
Aux antibiotiques.
Pour guérir nos infections,
Faudra d'l'inspiration.

(Refrain)

Tous les ans, bonhomme,
Sept milliards de tonnes
De gaz mortel CO2
S'envolent dans les cieux.
L'effet d'serr'menace.
Ca fait fond' les glaces.
La mer mont' : c'est sans danger,
Y aura qu'à éponger.

Je suis vert, vert, vert,
Je suis vert de colère
Contre ces pauv'typ's
Qui bousillent la terre.
Il y a ceux qui chantent
La chanson du profit
Contre tous ceux qui aiment
La chanson de la vie.

10.12.2007

Pour en finir avec le jaune !

Interrompu par quelques poèmes, le jaune va finir par ces recettes de dessert :

La première est ce flan :

medium_flan_au_citron.jpg


Ingrédients :
Un fond de tarte
1/2 L. de lait
4 jaunes d'oeufs
40 g. de farine
75 g. de sucre
1 citron

Meringue :
2 blancs d'oeufs
75 g. de sucre semoule
sucre glace
20 g. de beurre

Le flanc : :

Détachez le zeste du citron avec le moins de blanc possible. Faites-le bouillir avec le lait. Laissez refroidir. Mélangez la farine avec le sucre, délayez-la avec les jaunes d'oeufs. Ajoutez le lait débarrassé du zeste et ajoutez la moitié du jus du citron. Versez dans le fond de la tarte et mettez au four chaleur moyenne (5 au thermostast chauffé 20 minutes à l'avance.)

Glissez la tôle au dessus de la moitié du four, laissez cuire 20 à 25 minutes. Vous ferez le même flan avec une orange et tout son jus.

La meringue :

Battez les blancs en neige puis ajoutez le sucre en fractions en continuant à battre jusqu'à ce que les blancs deviennent nacrés.

Garnissez-en le flanc cuit, saupoudrez de sucre glace, mettez au four très doux 20 à 25 minutes, juste pour blondir la meringue.

Vous me direz si c'était bon, n'est-ce pas ?


Peut-être, pour accompagner ce flan, une boisson :

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Pour 8 à 10 personnes :

3 bouteilles de sauternes
3 cuillerées à soupe de fine
3 cuillerées à soupe de liqueur à l'orange
2 verres d'eau gazeuse
1 orange, 4 abricots
2 brugnons
6 fraises, 6 framboises
1 lanière de peau de concombre

Dans un grand pot en verre, disposez les brugnons et les abricots dénoyautés et coupés en quatre, les fraises et les framboises équeutées, l'orange coupée en tranches et la lanière de peau de concombre.

Mouillez avec la fine et la liqueur à l'orange. Recouvrez le pot d'une feuille d'aluminium ménager. Mettez au réfrigérateur pendant une heure. Au moment de servir, ajoutez une douzaine de cubes de glace, le sauternes et l'eau gazeuse fraîche. Remuez et servez rapidement.

Si vous le désirez, vous pouvez employer un autre vin blanc doux. Mais ce ne sera plus un "Sauternes cup." Vous pouvez en mettre beaucoup moins aussi, selon le nombre de personnes que vous serez.

C'est comme vous voulez. Et pour finir :

Deux lignes extraites de l'oeuvre de Gérard de Nerval :

-- Reconnais-tu le TEMPLE au péristyle immense,
-- Et les citrons amers où s'imprimaient tes dents.

08.12.2007

Vivre le moment présent

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Ces poèmes ont été puisés dans le site : www.nicoleetsonpetitmonde.com

Rubrique : "Au bord de mon ruisseau" (bien illustré, jolie musique...)

Si quelqu'un, à l'hôpital, peut lire ce poème à Marcel :

"Aujourd'hui la vie nous est prêtée,
Alors pourquoi vouloir chercher
Les réponses de demain ?

Aujourd'hui, suis ton chemin,
Car demain est un jour prochain
Et la vie nous est vite reprise.

Si tu as des êtres chers dans ta vie,
Dis-leur mille fois aujourd'hui
Que tu les aimes à la folie.

Si en toi tu ne possèdes que douleur,
Laisse parler ton coeur
Et ouvre la porte au bonheur.

Si aujourd'hui tu reçois un sourire,
Transmets-le à tous les coeurs qui soupirent
Et regarde dans leurs yeux l'étoile qui brille.

Ce matin, prends le temps de remercier la vie,
C'est pour toi une autre journée de sursis.

Car peut-être que demain
La vie te reprendra ton chemin.

Auteur inconnu

J'ai vu, j'ai entendu

De ma fenêtre, j'ai vu de nombreux enfants qui s'amusent
Et j'ai aussi entendu leurs éclats de rire qui fusent.

Dans les grands arbres, j'ai vu beaucoup d'adorables nids
Et j'ai aussi entendu le pépiement des petits.

Dans la nuit claire, j'ai vu une lune ronde et brillante
Et j'ai aussi entendu le vent du large qui chante.

Sur le lac argenté, j'ai vu de beaux voiliers qui se balancent
Et j'ai aussi entendu le rythme charmant de leur danse.

Dans la plaine verdoyante, j'ai vu de magnifiques oiseaux blancs
Et j'ai aussi entendu le cri rauque des goëlands.

Sous les feuillages, j'ai vu un groupe de jeunes en folie
Et j'ai aussi entendu leurs chansons comme symphonie.

Sous la charmille, j'ai vu un vieux couple sur un banc
Et j'ai aussi entendu le rappel de leurs souvenirs d'antan.

A la croix du chemin, j'ai vu plusieurs paysans qui prient
Et j'ai aussi entendu l'écho de leurs

"Je vous salue Marie."

Berthe Bélanger

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