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30.09.2007
Ecrire
Que faut-il pour écrire ?
C'est simple, il faut du papier, un crayon (peut-être une gomme ne serait pas de trop.) On peut aussi écrire sur l'ordinateur. Pour ma part, j'aime beaucoup cette formule. Je n'ai pas besoin de crayon ni de gomme et quand je me trompe, je peux rectifier aussitôt.
A partir de là, tout est possible. Tant d'autres l'ont fait.
Autodidactes ou agrégés, quelle importance ! On n'écrit pas la même chose que l'on ait fait des études ou pas, naturellement. Mais on fait avec ce que l'on a.
Il suffit de vouloir écrire depuis longtemps, ou depuis toujours. Ou bien simplement que le désir soit là.
Alors il faut prendre une page blanche ou de couleur peu importe, mais vierge de préférence.
Ensuite les mots arrivent. Un, deux, dix. Puis ils se bousculent, il faut les contenir tant ils veulent tous passer en même temps pour se poser sur la page. Cela devient un flot ininterrompu. On commence à y penser un peu puis beaucoup, les idées viennent, parfois même, on en rêve la nuit et ça c'est super.
Très vite, ou plus lentement, un page, puis deux, puis dix. On avance, on hésite, on transforme, on reprend depuis le début, on modifie la tournure des phrases, les mots, les paragraphes, et, bientôt on a deux cents pages et le livre est pratiquement fini. Mais alors il faut le revoir, le réécrire pour mettre les événements dans un ordre plus logique. S'il est pratiquement prêt, il faut encore corriger les fautes, les coquilles, changer un mot qui ne nous semble pas très approprié pour un autre qui aura plus de sens, qui sera plus beau, plus léger... Et, au bout de quelques mois ou de quelques années, le livre nous paraîtra prêt à le faire imprimer.
Quand il sort tout chaud de l'imprimerie, je ne vous dis pas le bonheur que l'on éprouve : "Un pur bonheur."
Essayez si ça vous tente !
LE TERRAIN :
Existe-t-il un seul élu qui ne parle pas de "terrain" ? Que faut-il entendre par ce terme ?
Oh ! Bien sûr ! Il leur arrive d'aller sur des chantiers avec des bottes aux pieds. Nous l'avons tous vu. Mais il leur arrive plus souvent d'aller voir des problèmes d'assez près, mais pas trop, en chaussures cirées, vernies, en daim ou toute autre matière. Dans ce cas, ils ne s'approchent pas trop du "problème" car ils ne veulent pas salir leurs belles chaussures, pas plus qu'ils ne veulent salir leur costume...
Je pense plutôt que, quand ils parlent du terrain en général, quand ils disent : "Moi, je vais sur le terrain" ils veulent dire en fait : "Je vais là où il y a un apéritif de servi." Ils aiment beaucoup les apéritifs, les élus.
Eux sont plus souvent en chaussures cirées, vernies ou en daim et nous leurs électeurs sommes plus souvent en bottes, en sabots en bois ou en caoutchouc et nous allons vraiment sur le terrain, là où il y a besoin de nettoyer un fossé pour que l'eau s'écoule et d'autres choses.
Autrement dit, c'est à nous (les bottes) que l'on demande de voter pour eux, les élus (souliers cirés ou vernis.)
En résumé, les bottes votent pour les souliers vernis...
Et vogue la galère !
10:25 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
25.09.2007
Bordeluche
Aujourd'hui ce seront quelques mots du Bordeluche que je vous offre.
Aronde n.m.
L'hirondelle. Lironda en gascon du Médoc. Ironda dans le reste de la Gironde.
On ne doit pas les manger car ce sont les "poules du bon Dieu." Leurs nids sont un heureux présage pour la maison où ils sont contruits.
Attaque (être d'attaque) Etre prêt à attaquer un travail important ou n'importe quoi d'autre.
Aubarasse n.f. (origine gasconne)
Champignon comestible qui pousse sur l'aubier.
Vu la forme de pavillon déployé que prennent certaines têtes de champignon, une aubarasse est aussi, au sens figuré, une oreille.
"Ces aubarasses qu'il a celui-là !"
16:19 Publié dans le parler régional | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



