03.07.2009

C'est l'été...

Eh oui, c'est l'été ! La plus belle saison de l'année !

Il fait chaud, bien sûr, et je dirai que c'est on ne peut plus normal.

J'ajouterai que je préfère être en juillet qu'en janvier.

On est quand même mieux maintenant qu'en hiver !

Le soleil chauffe l'eau (grâce aux panneaux solaires)

La température qu'il fait est de 32 à 36°, voire un peu plus à certains endroits, et alors ?

On transpire un peu et c'est bien normal car il faut transpirer.

Pour s'habiller et se déshabiller, c'est vite fait : 3 éléments suffisent :

Un slip, un soutien-gorge et une robe, c'est tout !

Les images suivantes, on ne les voit qu'en été :

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Les plantes de toutes sortes sont dehors,

Le basilic et la menthe aromatisent nos tomates et nos taboulés :

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Notre peau est plus belle parqu'elle est aérée et ensoleillée (même si c'est peu)

Alors qu'en hiver, aîe, aîe, aïe !

Il faut commencer à soigner ses engelures, enfiler collants ou chaussettes,

Plus slip et soutien-gorge, mettre un caraco,

Puis un pull (+ un sous-pull pour certaines.)

Un pantalon ou un jupe et ensuite, quand on sort, il faut encore ajouter :

Un gilet sur le pull, mettre des gants pour protéger les mains,

Un chapeau pour avoir chaud à la tête,

Et encore une doudoune et une écharpe !

Et ça n'en finit pas.

Et puis, surtout, il faut chauffer la maison si l'on ne veut pas se geler dedans.

Quand on est dehors, il faut faire attention au verglas, glisser peut-être sur la route ;

Et puis voilà, c'est le bazar !

Je le dis, le redis et le redirai : VIVE L'ETE !

Profitons de cette belle saison qui dure si peu.

Je sais qu'à nos âges, c'est plus dur de supporter la chaleur.

Mais bon, ce n'est pas non plus l'équateur !

Allez, bonne journée et merci de tous vos gentils commentaires !!!

 

 

 

02.07.2009

Gâteaux, sucreries, bonbons, etc.

Il me revient à l'esprit un fait curieux,

qui remonte à la période où je travaillais encore dans les bureaux.

C'était dans les années 1984 à 1988. L'hôtesse d'accueil avait le système suivant :

"Pendant quelques mois, elle faisait passer des recettes de gâteaux, crèmes,

desserts de toutes sortes, bien sucrés, bien beurrés, bien caloriques."

Avec beaucoup de constance, chacune faisait fidèlement les recettes échangées ainsi.

Il se passait la chose suivante, inévitable, c'est que toutes prenaient du poids.

Aussi, au bout d'un certain temps, venaient les "vaches maigres".

Pendant quelques mois, ces dames s'échangeaient des régimes divers et variés.

Je vous passe les détails de ces régimes dont le secret tient à une mode.

Et moi je les voyais se débattre entre les périodes "Je prends du poids"

et les périodes "comment perdre du poids". 

Est-ce que ça a changé ? Je ne le pense pas.

C'est toujours un peu partout le yo-yo entre : "recettes et régimes"

Je vois toujours ce phénomène autour de moi où les mamies évoquent

le dernier gâteau dont elles se sont régalées (avec crème chantilly) et,

sans virgule, enchaînent sur le dernier régime à la mode.

Je constate qu'il est toujours délicat de donner son avis sur ces questions.

Qui pourtant devraient aller de soi

Nul ne voulant se priver de ses chères sucrreries si nocives.

C'est curieux, je m'en prive sans difficultés !

J'ai entendu notamment parler du régime "protéiné" très nocif car déséquilibré.

Il court depuis longtemps alors que chacun et chacune sait très bien

qu'il faut impérativement consommer des légumes chaque jour.

En plus, si l'on ne consomme que des vianges et charcuteries,

On court d'autres risques plus graves : cardiques, rhumatismaux, diabétiques, etc. 

Les médecins ne sont pas d'accord non plus pour ce régime protéiné qui est des plus inepte.

Le régime "soupe au chou" court aussi pas mal depuis assez longtemps.

et tous les autres toujours aussi déséquilibrés.

Peut-être me donnerez-vous le vôtre d'avis ? J'aimerais bien !

Je vous en remercie et bonne journée !

 

30.06.2009

MADOFF

"MADOFF" : super escroc, super doué, a été, en 2008,

Coupable d'un détournement de 50 milliards de dollars.

A ruiné des banques et de gros épargnants dans le monde entier.

Eh bien, ce criminel a écopé de "150 ans de prison".

Rigolo, NON ? Comment peut-il, lui ou n'importe qui, risquer 150 ans de prison ?

Alors que chaque vie ne dépasse pas les 100 ans (rarement) ;

Il lui faudrait vivre jusqu'à 221 ans pour effectuer toutes ces années...

On se moque de nous ? 

Ca changera quoi qu'il écope de 150 ans de prison ?

Ce bandit a 71 ans.

Combien lui reste-t-il à vivre ?

Avec de la chance (si l'on peut dire !)

Il peut vivre jusqu'à 85 ou un peu plus.

Ce qui fait 14 ans, ou un peu plus, de prison c'est tout.

Il est vrai que nous sommes là aux Etats-Unis.

Un pays où l'on ne doit pas avoir le sens commun sans doute.

S'ils étaient logiques, ils auraient dit : Madoff est condamné à la prison à vie !

Cela aurait été plus juste non ?

Est-ce que la justice est plus sévère en le condamnant à 150 ans ?

Pas du tout !

Pour lui, les mots n'ont aucune importance.

La justice américaine n'est pas plus sévère. Elle est simplement plus ridicule !

Qu'en pensez-vous ?

 

 

29.06.2009

Le "TU" amical ou le "VOUS" agressif ?

Le "TU" est employé automatiquement chez les blogueurs, dès le premier contact

Et sans connaître la personne à qui l'on parle. C'est la première chose et l'on peut dire que c'est la règle.

C'est très bien pour moi qui adore le "tutoiement" !

Mais parfois, quand ça ne va plus, nous pouvons passer au "VOUS" pour régler des comptes.

Je l'ai constaté plusieurs fois et utilisé une fois moi-même. Cela permet de dire plus facilement

Et aussi de mettre de la distance entre la personne incriminée et soi-même.

Je le constate ici ou là d'ailleurs. C'est rare mais cela arrive en cas de désaccord.

J'y pense aujourd'hui et donc je livre ma pensée à toi blogueur ou blogueuse que j'aime bien,

Afin d'avoir ton avis sur ce fait amusant.

Les espagnols parlent du "vous" politesse. Dans ce cas, je me pose la question ?

Dites-moi ce que vous en pensez vous-mêmes ?

28.06.2009

Chorale CROQ'NOTES

Hier soir c'était la fête à Cap de Bos :

Je me suis donc régalée à écouter mon ancienne chorale Croq'notes.

Son répertoire varié est sublime et en fait une chorale "haut de gamme."

Sa chef de choeur : Anne-Marie la mène avec une grande maîtrise et un dynamisme certain :

Anne-Marie.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et ici le groupe chantant :

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Ils n'étaient pas au grand complet. Ils sont beaucoup plus nombreux que ça.

Ensuite a suivi le feu d'artifice que j'apprécie toujours.

Avec mon âme d'enfant, je suis une inconditionnelle.

Bon dimanche !

27.06.2009

Théophile Gautier

A lire le premier couplet à gauche, puis le deuxième à droite, etc. :

 

    Quand à peine un nuage,                                       Quand les couleuvres souples
     Flocon de neige, nage                                           Se promènent par couples
     Dans les champs du ciel bleu,                                Dans les fossés taris ;
      Et que la moisson mûre,                                       Quand les grenouilles vertes,
       Sans vagues ni murmure                                     Par les roseaux couvertes,
       Dort sous le ciel en feu ;                                      Troublent l’air de leurs cris ;
           
  
            Aux fentes des murailles                                 Qu'il fait bon ne rien faire,
            Quand luisent les écailles                                 Libre de toute affaire,
            Et les yeux du lézard,                                      Libre de tous soucis,
            Et que les taupes fouillent                                Et sur la mousse tendre
            Les prés, où s’agenouillent                               Nonchalamment s'étendre,
            Les grands bœufs à l’écart,                               Ou demeurer assis ;

           
            Et suivre l’araignée,                                         Ou le duvet qui flotte,
            De lumière baignée,                                         Et qu'un souggle ballotte
            Allant au bout d’un fil                                        Comme un grand ouragan,
            À la branche d’un chêne                                    Et la fourmi qui passe
            Nouer la double chaîne                                      Dans l'herbe, et se ramasse
            De son réseau subtil,                                         Des vivres pour un an.

           
            Le papillon frivole,                                             Et puis s'écouter vivre,
            Qui de fleurs en fleurs vole                                 Et feuilleter un livre,
            Tel qu’un page galant,                                        Et rêver au passé
            Le puceron qui grimpe                                        En évoquant les ombres,
            À l’odorant olympe                                             Ou riantes ou sombres,
            D’un brin d’herbe tremblant ;                               D'un long rêve effacé.

           
            Et battre la campagne,                                        Vastes amphithéâtres
            Et bâtir en Espagne                                             De montagnes bleuâtres,
            De magiques châteaux,                                       Mers aux lames d'azur,
            Créer un nouveau monde                                    Villes monumentales,
            Et jeter à la ronde                                               Splendeurs orientales,
            Pittoresques coteaux,                                          Ciel éclatant et pur. 

          
            Jaillissantes cascades,                                         Avec sa châtelaine,
            Lumineuses arcades                                            Qui regarde la plaine
            Du palais d’Obéron,                                             Du sommet des donjons,
            Gigantesques portiques,                                       Avec son nain difforme,
            Colonnades antiques,                                           Son pont-levis énorme,
            Manoir de vieux baron                                          Ses fossés pleins de joncs.

            Et sa chapelle grise,                                             Et sur les hallebardes
            Dont l’hirondelle frise                                           Et les dagues des gardes
            Au printemps les vitraux,                                      Un éclair de soleil,
            Ses mille cheminées                                             Et dans la forêt sombre
            De corbeaux couronnées,                                      Lévriers en grand nombre
            Et ses larges créneaux,                                         Et joyeux appareil.

          
            Chevaliers, damoiselles,                                        Voici le cerf rapide,
            Beaux habits, riches selles                                     Et la meute intrépide !
            Et fringants palefrois,                                             Hallali, hallali !
            Varlets qui sur la hanche                                        Les cors bruyants résonnent,
            Ont un poignard au manche                                   Les pieds des chevaux tonnent,
            Taillé comme une croix !                                        Et le cerf affaibli,

            
            Sort de l’étang qu’il trouble ;                                  Son oeil plein de sang roule
            L’ardeur des chiens redouble :                               Une larme qui coule
            Il chancelle, il s’abat.                                             Sans toucher ses vainqueurs ;
            Pauvre cerf ! son corps saigne,                               Ses membres froids s'allongent ; 
            La sueur à flots baigne                                           Et dans son col se plongent 
            Son flanc meurtri qui bat ;                                      Les couteaux des piqueurs.

          
            Et lorsque de ce rêve                                             Gazouiller la fauvette
            Qui jamais ne s’achève                                          Et chanter l'alouette 
            Mon esprit est lassé,                                              Au milieu d'un ciel pur ;
            J’écoute de la source                                             Puis je m'endors tranquille
            Arrêtée en sa course                                             Sous l'ondoyante asile
            Gémir le flot glacé,                                                De quelque ombrage obscur.

          Bon week-end à tous et toutes si je ne mets pas d'autre note...

26.06.2009

L'arum rose...

Pas très productive sur le blog en ce moment.

Juste un petit signe avec ces fleurs dans mon jardin :  DSCN0276.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l'arum rose que je ne connaissais pas et vous ?

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Et un joli bouquet (de fête des mères) :

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Une bonne soirée à vous tous et toutes !!!!

24.06.2009

La Saint-Jean

La Saint-Jean Baptiste est depuis longtemps la fête des feux de "Saint-Jean" et

C'est aussi la fête du jour le plus long de l'année.

Certaines croyances circulent autour de ce feu qui paraît-il ne brûle pas !

Le saut permettrait de se marier dans l’année

On peut, dans certaines régions, jeter des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et de les placer dans les champs de raves : plus grosses étaient les pierres, plus grosses seraient les raves !

Dans d'autres, on jetait dans le feu des pierres marquées d’une croix pour que “la bonne Vierge vienne s’asseoir sur la plus jolie des ces pierres, de sorte que le lendemain on y voit ses beaux cheveux d’or”.

A Metz, on faisait brûler des bouquets d’armoise pour éviter les maux de reins des moissons.

Pour obtenir le même résultat, on pouvait dans certaines régions se faire balancer au-dessus du feu.

Dans les Charentes, balancer son petit enfant au-dessus du feu neuf fois, lui assurait une croissance rapide. En Gironde, celui qui voulait avoir de l’argent toute l’année devait tourner autour du feu de la Saint-Jean en y jetant une pièce, qu’il lui fallait retrouver dans les cendres une fois le feu éteint et conserver précieusement.

En Bretagne, pays où les morts sont toujours plus présents qu’ailleurs, des sièges étaient posés autour du feu pour que les ombres des défunts viennent s’y placer, écouter les chants et contempler les danses.

D'autres coutumes doivent sans doute exister. Parlez-m'en si vous en connaissez ;

Et bonne journée à vous tous et toutes

22.06.2009

La fête de la musique

Je ne sais pas vous mais moi...

J'ai écouté une chorale de personnes d'un certain âge, qui débute, au Monteil

Puis un orchestre bruyant avec guitares électriques et une femme "batteuse"

+ une chanteuse (en anglais.) Le tout très bruyant.

Ensuite, j'ai écouté mon ancienne chorale : Croq'notes

Une "super chorale" qui chantait dans le hall de la mairie.

Quant au reste : du bruit, du bruit et encore du bruit.

Pas de place pour de la musique douce.

Alors je dois dire que je n'ai pas traîné, ni mon mari, parce que le bruit, on en a plus qu'assez.

Et qu'on n'en peut plus. La musique n'est pas un miracle quand elle ne fait que des decibels...

Bonne journée à tous et à +++

Etre blanc ou noir ?

Cher frère blanc,
   
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand j'ai peur, je suis noir...
Quand je suis malade, je suis noir...
et quand je mourrai, je serai noir...

Tandis que toi, homme blanc...
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
et quand tu mourras, tu seras gris...

Après tout cela , tu as le toupet de m'appeler "HOMME DE COULEUR" ????